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Auteur Fil de discussion: [Le Prophète Mohamed] Les filles de Notre Prophète (saw)  (Lu 39303 fois)
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Sajida'Allâh
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Allah me Suffit, Il est mon Meilleur Garant


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« le: Avril 19, 2008, 21:34:22 »
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ZAYNAB

Elle est née environ cinq ans après le mariage du Prophète  Salla-llah allahi wa salam et de Khadîja [qu'Allah soit satisfait d'elle]; il allait encore s'écouler une dizaine d'années avant la première Révélation. Elle fut mariée à son cousin, Abû al-'As ibn Rabî`, duquel elle eut deux enfants : une fille et un garçon.
Elle fut parmi les toutes premières à embrasser l'Islam dès le début de la Révélation, mais son mari refusa de se convertir. De ce fait, elle ne participa pas à l'émigration vers Médine et demeura à la Mecque avec ses enfants et son mari.
Lors de la bataille de Badr, son mari qui était parti combattre les musulmans dans le camp des Quraysh, fut fait prisonnier. Zaynab [qu'Allah soit satisfait d'elle], pour payer la rançon de son mari, envoya à Médine le collier qu'elle avait reçu de sa mère.
En reconnaissant ce bijou, le Prophète  Salla-llah allahi wa salam fut très ému et rendit la liberté au mari et le renvoya avec le collier à la Mecque. Cependant, le Prophète  Salla-llah allahi wa salam lui demanda, en retour, d'envoyer Zaynab [qu'Allah soit satisfait d'elle] à Médine, qui, comme musulmane, ne pouvait plus rester mariée avec lui, en vertu d'un verset qui avait été révélé entre temps et interdisait qu'une musulmane demeure l'épouse d'un mécréant.
Abû al-'As, en arrivant à la Mecque, respecta cet accord, malgré la peine des deux époux et envoya Zaynab à Médine.
Cependant, un incident eu lieu au moment où elle sortait de la ville ; des chefs Quraysh envoyèrent des hommes à sa poursuite. Elle reçut une flèche qui la blessa et la fit tomber du chameau. Elle était enceinte et, sous l'effet du choc, elle avorta.
Abû Sufiyân intervint alors et dit : « Nous ne pouvons pas la laisser partir devant tout le monde, en plein jour. Qu'elle revienne et elle pourra ensuite partir secrètement. » Il fut fait ainsi, et elle partit quelques jours plus tard pour Médine.
Après un certain nombre d'autres évènements, Abû al-'As liquida ses affaires à la Mecque et vint rejoindre les musulmans à Médine après avoir, à son tour, embrassé l'islam. Le couple put alors reprendre la vie commune.
Une année plus tard, en l'an 8 de l'Hégire, Zaynab [qu'Allah soit satisfait d'elle] tomba très malade et mourut, ce qui causa une grande peine à son père et son mari.
C'est le Prophète  Salla-llah allahi wa salam qui la déposa dans sa tombe et on sait qu'il invoqua Allah  Razza wa jal , lui demandant de lui épargner les tourments de la tombe, ce qui, nous rapporte-t-on, lui fut accordé. Abû al-`As survécut jusqu'au califat de `Umar  Radhi Allah 'Anhou.

Qu'Allah  Razza wa jal soit satisfait de Zaynab.


RUQAYA

Deuxième fille du Prophète  Salla-llah allahi wa salam, elle est née environ huit années après le mariage de ses parents. Comme ses soeurs, elle reçut la meilleure éducation. Elle fut fiancée à l'un de ses cousins, fils d'un oncle du Prophète, Abû Lahab.
Ce dernier refusa d'embrasser l'islam, et fut même un grand ennemi des musulmans. Devant l'extrême agressivité dont il fit preuve ainsi que son épouse, Um Jamîl, soeur d' Abû Sufiyân, à l'égard des musulmans, une sourate fut révélée afin de fustiger son attitude.
« Que périssent les deux mains d'Abû Lahab et que lui-même périsse. Sa fortune ne lui sert à rien, ni ce qu'il a acquis. Il sera brûlé dans un Feu plein de flammes, de même sa femme, la porteuse de bois, à son cou, une corde de fibres. » [ Sourate 111 ]

Abû Lahab exigea de son fils qu'il renonce à son mariage avec Ruqaya [qu'Allah soit satisfait d'elle]. Plus tard, `Uthmân  Radhi Allah 'Anhou, le futur calife, demanda sa main et elle devint son épouse. On sait que le couple fut très uni.
Ils firent, ensemble, partie du premier groupe des émigrés qui partirent en Abyssinie. C'est à leur retour que Ruqaya [qu'Allah soit satisfait d'elle] apprit la triste nouvelle de la mort de sa mère, Khadîja [qu'Allah soit satisfait d'elle], un peu avant l'Hégire.
Ensuite, `Uthmân et Ruqaya [qu'Allah soit satisfait d'eux] émigrèrent vers Médine où ils reçurent, on le sait, un accueil chaleureux et fraternel de la part des musulmans de la ville.
Ruqaya eut un enfant qui mourut en bas âge ; elle tomba malade quelque temps après. `Uthmân  Radhi Allah 'Anhou la soigna et l'assista jusqu'à sa mort, alors que le Prophète  Salla-llah allahi wa salam menait sa première campagne, à Badr.
La nouvelle de la victoire de Badr parvint à Médine au moment de l'enterrement de Ruqaya [qu'Allah soit satisfait d'elle].
C'est le Prophète  Salla-llah allahi wa salam - de retour à Médine - qui aurait présidé à la prière et serait descendu la déposer dans la tombe. C'était au mois de Ramadan de l'an 2 de l'Hégire.

Qu'Allah  Razza wa jal soit satisfait de Ruqaya.

UM KALTHÛM

La troisième fille du Prophète  Salla-llah allahi wa salam eut en commun avec sa soeur Ruqaya [qu'Allah soit satisfait d'elle], d'avoir été également fiancée avec un autre des fils d'Abû Lahab, et ainsi qu'il a été dit au chapitre précédent, le mariage fut annulé dans les mêmes conditions.
Elle fut au nombre des membres de la famille du Prophète  Salla-llah allahi wa salam qui furent exilés dans le désert, au moment du décret de boycottage, et ce, pendant trois années. Elle se trouvait auprès de sa mère au moment où celle-ci mourut. Elle éprouva un profond chagrin.
Um Kalthûm [qu'Allah soit satisfait d'elle] participa à l'Hégire. En effet, dès que le Prophète  Salla-llah allahi wa salam et Abû Bakr  Radhi Allah 'Anhou furent arrivés à Médine, ils envoyèrent chercher leurs familles respectives. Firent le voyage ensemble : Sawda, Mère des Croyants, avec les filles du Prophète  Salla-llah allahi wa salam, Um Kalthûm et Fâtima, ainsi que l'épouse d'Abû Bakr, Um Ruman, avec `Âïsha et Asmâ [qu'Allah soit satisfait d'elles].
Alors que `Uthmân   Radhi Allah 'Anhou était veuf depuis trois ans, le Prophète  Salla-llah allahi wa salam lui proposa d'épouser Um Kalthûm [qu'Allah soit satisfait d'elle]. Ce fut une grande consolation et une joie pour `Uthmân  Radhi Allah 'Anhou; il vit dans cette union une nouvelle alliance avec la famille du Prophète  Salla-llah allahi wa salam. Le couple semble avoir été très heureux, mais ils n'eurent pas d'enfant.
Um Kalthûm [qu'Allah soit satisfait d'elle] mourut au mois de Sha'bân de l'an 9 de l'Hégire. Le Prophète  Salla-llah allahi wa salam ordonna que l'on fît sa toilette et, après qu'elle ait été enveloppée dans un vêtement qu'il avait donné pour cela, il l'enterra lui-même dans le cimetière des femmes à Médine.
`Uthmân  Radhi Allah 'Anhou fut très affecté de la mort d'Um Kalthûm et ne se remaria plus. Le Prophète  Salla-llah allahi wa salam lui dit un jour : « Si j'avais une troisième fille à marier, je te l'aurais donnée comme épouse" , ce qui l'émut profondément.

Qu'Allah  Razza wa jal soit satisfait d'Um Kalthûm


ET FATIMA  « Fâtima est la reine des femmes habitant le Paradis. »

La dernière des filles du Prophète  Salla-llah allahi wa salam et de Khadîja [qu'Allah soit satisfait d'elle] est née au cours de l'année de la reconstruction de la Kaa'ba.
Nous savons que Khadîja [qu'Allah soit satisfait d'elle] mourut à la suite des souffrances et des privations endurées durant leur exil dans le désert. Fâtima [qu'Allah soit satisfait d'elle] fut elle-même bien malade. Elle était encore très jeune et éprouva une peine profonde. Cependant, elle avait un caractère bien trempé et se montra très courageuse, en cette occasion et en maintes autres occasions, dès sa jeunesse.
Notamment, un jour que le Prophète  Salla-llah allahi wa salam priait auprès de la Ka'abâ, `Uqba, un des Quraysh, déversa sur lui les viscères d'une brebis. L'Envoyé de Dieu poursuivit néanmoins sa prière tandis que Fatima se précipita pour le débarrasser de ces immondices et le nettoyer, malgré les moqueries des Quraysh. On nous rapporte, à ce sujet, que tous ceux d'entre eux qui furent présents ce jour-là, furent tués à Badr.
Au moment de l'Hégire, l'Envoyé de Dieu  Salla-llah allahi wa salam partit seul avec Abû Bakr  Radhi Allah 'Anhou, dans le plus grand secret. Afin de ne pas trahir leur fuite, ils laissèrent chacun leur famille à la Mecque et les firent venir pour les rejoindre dès qu'ils furent eux-mêmes arrivés à Médine.
Fâtima [qu'Allah soit satisfait d'elle] devint l'épouse de Ali  Radhi Allah 'Anhou, fils d'Abû Tâlib, cousin du Prophète  Salla-llah allahi wa salam en l'an 2 de l'Hégire. Elle avait une quinzaine d'années.
Ils eurent deux garçons [ El Hassan et El Hussayn ] et deux filles [ Zaynab et Um Kelthoum ].
Fâtima assumait la charge de la maison, moulait le grain elle-même pour faire son pain, portait l'eau, soignait le cheval. Elle travaillait durement.
Ali  Radhi Allah 'Anhou a raconté qu'elle se plaignait parfois d'être fatiguée par l'ensemble de ces tâches, et qu'elle demanda au Prophète  :sawsalors qu'on venait de ramener des prisonniers - de lui donner l'un d'eux pour la soulager de quelques-uns des travaux difficiles. Le Prophète  Salla-llah allahi wa salam vint les voir dans leur maison et, en guise de réponse, leur dit ceci :
" Je vais vous annoncer quelque chose qui vaudra mieux que ce que vous m'avez demandé. Quand vous vous couchez le soir, dites 33 fois le takbîr [ Allahou Akbar ] (Dieu est le plus grand), 33 fois le tasbîh [ Soubhan Allah ] (Gloire à Dieu) et 33 foisle tahmid [ Al-hamdulillah] (La louange est à Dieu) ; cela vous vaudra mieux qu'un domestique. " [ Rapporté par Al Bouhkari ]
On rapporte qu'elle fit ce commentaire : « Je suis contente de Dieu et de Son Envoyé. »
Elle fut parmi les musulmanes très actives au sein de la communauté des musulmans. On nous rapporte qu'elle fut présente lors de la bataille d'Uhud, soignant les blessés, leur donnant à boire. Lorsque son père fut blessé, c'est elle qui nettoya son visage avec de l'eau, puis, pour arrêter le sang, elle fit brûler le morceau d'une natte et appliqua la cendre sur la blessure, ce qui stoppa l'hémorragie.
Elle fut également présente lors de la Guerre du Fossé, également à Khaybar et lors de la conquête de la Mecque.
Un jour, la famille d'Abû Jahl - un des grands ennemis de l'Islam - proposa à Ali  Radhi Allah 'Anhou, son mari, d'épouser une de leurs filles. Le Prophète  Salla-llah allahi wa salam s'interposa en refusant : "Je ne leur permettrai pas cela, mais si Ali veut l'épouser, qu'il répudie d'abord ma fille et épouse la leur." Il avait dit également à ce propos : « Fâtima est une partie de moi-même; quiconque l'irrite, m'irrite également." Il ne pouvait envisager que sa fille bien-aimée fût obligée de vivre avec la fille d'un de ses ennemis.
Cela n'eut pas lieu. D'ailleurs, Ali  Radhi Allah 'Anhou demeura monogame aussi longtemps que Fâtima fut en vie.
Il existait, entre le Prophète et Fâtima, des liens d'affection très forts. Aisha [qu'Allah soit satisfait d'elle] a rapporté :
« Je n'ai jamais vu personne qui ressemblât autant à l'Envoyé de Dieu, tant par la façon d'être que pour la guidance et la dignité, que Fâtima. Lorsqu'elle entrait chez lui, il se levait pour aller à sa rencontre, lui prenait la main, l'embrassait et la faisait asseoir à sa place. »
Alors que le Prophète  Salla-llah allahi wa salam était déjà malade, Fâtima lui rendit visite. Celui-ci lui dit à l'oreille quelque chose qui la fit pleurer abondamment. Ce que voyant, il lui glissa encore quelques paroles en secret, ce qui alors la fit rire. Elle refusa de dévoiler les secrets qu'ils avaient échangés tant que le Prophète fut en vie.
Plus tard, après que l'Envoyé de Dieu  Salla-llah allahi wa salam eût quitté ce monde, elle dévoila qu'il lui avait fait part de sa mort prochaine, ce qui l'avait fait pleurer. Puis, il l'avait informée qu'elle serait la première à le suivre et avait ajouté : « Ô Fâtima, n'es-tu pas satisfaite d'être la reine des Croyants ? et elle avait ri ».
Le Prophète  Salla-llah allahi wa salam a déclaré : « Fâtima est la reine des femmes habitant le Paradis. » [ Rapporté par Al Boukhari ]
Elle pleura beaucoup la disparition de l'Envoyé de Dieu  Salla-llah allahi wa salam. Elle tomba malade quelque temps après et mourut six mois après son père. Elle avait vingt-huit ans.
C'est l'épouse d'Abû Bakr  Radhi Allah 'Anhou et son mari Ali  Radhi Allah 'Anhou, qui firent la toilette mortuaire de Fâtima [qu'Allah soit satisfait d'elle] , puis elle fut enterrée, comme elle l'avait demandé, la nuit même de sa mort dans le cimetière des femmes à Médine.

Qu' Allah  Razza wa jal soit satisfait de Fâtima.
« Dernière édition: Septembre 27, 2008, 16:57:58 par LEtoileSourit » Journalisée
petitemuslima69
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« Répondre #1 le: Avril 19, 2008, 23:20:48 »
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 baraka ma soeur pour tous sa! Cheesy
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O Allàh
Fais Du Qù'ran Lé printémps de mOn cOeur,
La lumieré De mà viié
MoN RécOnfOrt cOntré là Tristésse,
Et mà Consolation dans més Souciis
muslima.tayaba
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« Répondre #2 le: Avril 20, 2008, 18:53:59 »
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 bismillah wa  Salam Alaykoum a vous toutes mes  Rire Mouslim et  Sourire Mouslima  MachAllah

 baraka   ma  Sourire Mouslima   MachAllah   apprendre  la vie des filles de notre Prophete sws c'est trés bien  qu'Allah soit satisfait d'eux  amine   Wink               Salam Alaykoum
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Mouhammad
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« Répondre #3 le: Mars 29, 2010, 17:15:45 »
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                                                                                              bismillah
 Salam Alaykoum

Je me permet d'apporter un complément sur les filles du prophète Salla-llah allahi wa salam:

Zaynab Radhi Allah 'Anha  était la fille aînée de l'Envoyé de Dieu Salla-llah allahi wa salam  et de Khadija Radhi Allah 'Anha . Sa naissance précéda de dix ans, la révélation divine faite à son père. Quant à sa mère, elle entrait dans sa quarante cinquième année.

Elle épousa son cousin Abû-l-Âs Ibnu Rabi', qui faisait partie des hommes riches et honorables de la Mecque.

Ils eurent deux heureux événements, en premier lieu la naissance d’une fille dénommée Oumama et plus tard, un garçon prénommé Ali. Ces circonstances ont eu lieu juste avant l’Hégire du Messager de Dieu Salla-llah allahi wa salam .

Les premiers à croire à sa mission et à rallier l’Islam furent sa femme Khadija, Zeinab et ses soeurs, Ali fils de Abi Talib ainsi que Zaïd, fils de Harith (que Dieu les agrée), qui faisait partie de la famille du Messager de Dieu saws. Ce fut la première famille islamique.

De retour d'un voyage, Abû-l-Âs fut mis au courant au sujet de la nouvelle religion que son beau-père devait communiquer au peuple, à savoir, l’adoration d’un Dieu unique. Zaynab exhortait son époux à se rallier à sa foi. Hélas, il déclina l’offre, argumentant sur le fait que l’on dise, qu’il a soi-disant abandonné la religion de ses aïeux pour l’Islam, et tout cela à cause de sa femme.

Les Qurayshites multipliaient leur agressivité à l'égard du Prophète  Salla-llah allahi wa salam. Ce fut ainsi que les notables de Quraysh décidèrent, dans une proclamation, affichée à la Kaaba, d'organiser un blocus autour de la famille du Prophete  Salla-llah allahi wa salam. Celui ci, ses parents et ses adeptes furent isolés dans un terrain, non loin de la Mecque. Le blocus dura trois longues années.

Certes Zaynab ne faisait pas partie de ceux qui avaient été bannis. Mais les nouvelles de sa famille lui parvenaient jusqu'à la maison de son mari. Elle ne pouvait qu'être peinée par l'état dans lequel son père, sa mère et ses soeurs vivaient.

Cet isolement prit fin après que quelques personnalités mecquoises se révoltèrent contre le sort réservé au Prophète  Salla-llah allahi wa salam. Ils décidèrent d'arracher la proclamation des murs de la Kaaba. Enfin, si la vie relativement normale reprit son court, il n'en resta pas moins que ce blocus eut de néfastes répercussions sur la santé de son oncle Abu Talib et de sa femme Khadija Radhi Allah 'Anha.

En effet, Abu Talib Radhi Allah 'Anhou qui accordait sa protection au Prophète saws, mourut six mois après la fin du blocus, suivi trois jours après par la mort de Khadija Radhi Allah 'Anha. Ainsi, les premiers soutiens du Prophète saws disparurent.

Les idolâtres redoublèrent alors leur persécution jusqu'à ce que vint l'ordre du Messager de Dieu  Salla-llah allahi wa salam d'émigrer. Une petite partie des fidèles se rendirent en Abyssinie dont sa soeur Ruqyiya Radhi Allah 'Anha. Le reste des fidèles finirent par quitter la Mecque pour se rendre à Médine, suivi plus tard par le prophète Muhammad Salla-llah allahi wa salam et son fidèle compagnon Abou Bakr (que Dieu l’agrée). Zaynab  Radhi Allah 'Anha demeura ainsi seule à la Mecque en compagnie de ses enfants.

Lors de la bataille de Badr, les Musulmans étaient approximativement trois cents, alors que les Qoraychites furent un millier. Pourtant, les musulmans remportèrent la victoire avec l’aide du Tout Puissant. Rentrant victorieux à Médine avec un butin et de nombreux prisonniers de guerre, parmi lesquels se trouvait Abû-l-Âs.

Les Musulmans avaient exigé une rançon contre la liberté des captifs. A la Mecque, les Qorayshites se rendirent chez les parents des détenus, afin de réunir la rançon réclamée. Ils se rendirent chez Zeinab (que Dieu l’agrée) lui réclamant le prix de la rançon contre la liberté de son mari. Elle ne possédait que le bijou que Khadija  Radhi Allah 'Anha lui offrit lors de son mariage. Le Prophète saws l’ayant reconnue, il pleura et expliqua aux musulmans les faits, leur demandant avec leur approbation la liberté d’Abû-l-Âs.

Abû-l-Âs rentra ainsi chez lui. Quand Zaynab Radhi Allah 'Anha le vit, elle sauta de joie. Cependant, ces retrouvailles allaient être suivies par une nouvelle séparation. En effet, le Prophète  Salla-llah allahi wa salam avait demandé que sa fille lui soit ramenée à Médine. Il n'était plus possible à une croyante d'être unie à un mécréant.

Il faut rappeler que les deux soeurs de Zaynab, Ruqiyya et Umm Kaltoum, furent répudiées par leurs maris idolâtres. Par contre celui de Zaynab refusa de divorcer malgré la promesse des notables de son clan de le marier le plus rapidement possible.

Malgré l'amour qu'elle portait à son mari, Zaynab Radhi Allah 'Anha  était une fille obéissante. Elle ne pouvait pas aller à l'encontre de la décision de son père, d'autant plus qu'elle revêtait un caractère religieux. Enceinte, elle s’apprêta à émigrer, les préparations terminées, elle se mit en route en plein jour et devant les Qoraychites, accompagnée seulement par le frère de son conjoint. La nouvelle de son exode est parvenue aux oreilles des ennemis de l’Islam, et la blessure de la défaite était encore béante chez eux, et l’auteur n’était autre que son père, il fallait se venger, ils envoyèrent quelques hommes pour les intercepter.

Ils finirent par les rejoindre hors de la Mecque. Le premier qui les aperçut, fut Habbâru Ibn al-Aswad qui avait perdu à Badr ses trois frères. Il piqua de sa lance le chameau sur lequel était montée Zaynab Radhi Allah 'Anha. Le chameau se rua et fit tomber Zaynab qui heurta un rocher tout prêt de là. Grand archer, son beau frère s’était mis en position l’arc à la main, la défendant contre quiconque voulait s’approcher d’elle. A cet instant précis, Abou Soufyan, qui ne se trouvait non loin de là, intervint en disant :

"Ô Kinâna (le frère du mari de Zaynab), Baisse ton arc. Nous avons à parler ! Je ne m'oppose pas au départ de Zaynab Radhi Allah 'Anha qui va rejoindre son père. Cependant, vous partez en plein jour, au vu et au su de tous alors que tu connais le malheur qui nous a frappé à Badr. En te laissant partir, les gens prendront cela comme une humiliation et une faiblesse de notre part. Retourne donc sur tes pas et attends que le calme revienne. Les gens sauront que nous nous sommes opposés à ce départ. Ensuite, tu reprendras Zaynab et tu la conduiras chez son père discrètement."

Zaynab  Radhi Allah 'Anha était à terre, le sang coulant de sa blessure provoquée par sa chute. Kinâna fit demi-tour avec sa belle sœur à la Mecque où malheuresement elle perdit son foetus. Son mari resta avec elle jusqu'au moment où ses blessures se cicatrisèrent. Une fois ses forces revenues, elle quitta la Mecque avec son beau frère. Cette fois les poursuivant de la veille fermèrent leurs yeux.

Médine accueillit la fille du Prophète avec enthousiasme. Le Prophète saws montra sa joie, d'un côté, mais il était courroucé par le traitement que les idolâtres avaient fait subir à sa fille.

Zaynab  Radhi Allah 'Anha vécut, au cours des six premières années à Médine, dans la sérénité, si ce n'est l'espoir d'apprendre un jour que son mari venait d'embrasser l'islam. C'est que depuis son arrivée auprès de son père, des centaines et des centaines de gens avaient rejoint la religion de Dieu. Elle voyait que la victoire que le Très Haut avait promis à son Messager était certaine.

Un matin, à l'heure de la prière du fajr, elle entendit sa porte s'ouvrir lentement et avec précaution. Soudain, elle vit son mari, debout au seuil de la maison. Elle fut transportee de joie et cria: «Abû-l-Âs ! Abû-l-Âs !». Ces retrouvailles n'etaient pas toutes empreintes de joie. L'époux de Zaynab  Radhi Allah 'Anha n'était pas venu a Médine en tant que Musulman mais comme fugitif. II demeurait encore associateur comme il l'était avant. Il lui donna alors les explications suivantes:

- Ô Zaynab! Je ne suis pas a Yathrib en tant que musulman. Je revenais de Syrie avec une caravane transportant certaines marchandises à moi et d'autres à un groupe de Qurayshites. Au cours du chemin, une expédition militaire, conduite par Zayd Ibn Harith et comprenant cent soixante-dix hommes, nous intercepta. J'ai réussi à leur échapper. Je me suis caché jusqu'à la tombée de la nuit. A présent, je suis là en cachette et je me place sous ta protection.

Zaynab  Radhi Allah 'Anha etait angoissée. Elle ne savait quelle attitude prendre. Elle garda le silence et entendit son père prononcer le takbîr de la priere de l'aube. A la fin de l'office, elle sortit au seuil de la porte et voyant les croyants sortir en groupe de la mosquee, elle cria:

- Ô vous les gens ! Sachez que j'ai sous ma protection Abû-l-Âs Ibn Rabi'.

L'Envoyé de Dieu  Salla-llah allahi wa salam dit à son entourage:

- Avez vous entendu ce que j'ai entendu ? Ayant reçu une réponse positive, il ajouta "Par celui qui détient l'âme de Muhammad dans ses mains, je n'étais pas au courant de cette nouvelle jusqu'au moment où je l'ai entendue comme vous." Il poursuivit après un court silence : "Je place sous ma protection ce que ma fille a placé sous sa protection".

Le Prophete  Salla-llah allahi wa salam entra chez sa fille. Dès que Zaynab le vit, elle s'écria, attendant de lui son approbation et son soutien:

- Ô Envoyé de Dieu ! Si Abû-l-Âs est proche, c'est qu'il est le fils d'un oncle. Et s'il ne l'est pas, il reste le père d'un enfant. Je déclare qu'il est sous ma protection.

Son généreux père manifesta de la tendresse à sa fille. Cependant, il lui apprit qu'étant musulmane et lui associateur, elle n'était plus licite pour lui. Zaynab  Radhi Allah 'Anha comprit que l'union conjugale était, à présent, interdite par la religion de Dieu puisque celle-ci n'autorisait pas le mariage d'une croyante avec un idolâtre. Aussi, lui dit-elle d'un ton triste: «C'est le moment de notre séparation». Abul-'As se cacha le visage afin que son épouse ne voit pas les larmes qui coulaient sur ses joues. Apres quoi, il leva la tête et lui dit d'un ton calme et pondéré:

- "Hier, il m'a été proposé d'embrasser l'Islam et de prendre avec moi les biens que je transportais. Mais ces biens appartiennent aux associateurs. Aussi ai-je refusé d'obtempérer. C'est qu'il est malheureux que ma vie de musulman commence en trahissant la confiance de ceux qui m'ont remis leur dépôt."

Zaynab  Radhi Allah 'Anha le regarda bien en face, cherchant a déchiffrer la pensée de son mari. Elle n'en croyait pas ses oreilles. Etait-il vraiment disposé à embrasser l'Islam? Ce serait vraiment une nouvelle des plus importantes car ce serait leur retour à une vie conjugale commune.

Au matin, l'Envoyé de Dieu  Salla-llah allahi wa salam envoya chercher Abu-l-'As. Il se trouvait à la mosquée, entouré de quelques uns de ses Compagnons parmi lesquels ceux qui avaient participé a l'expédition et s'étaient emparés des marchandises de la caravane. Il leur dit:

- Comme vous le savez, cet homme est l'un de nous. Vous vous êtes saisie de sa marchandise. Si vous voulez lui rendre son bien, faites-le mais si vous ne le voulez pas, gardez-le car, faisant partie d'un butin de guerre, il est de votre droit de le garder.

Tous, d'une même voix, répondirent :

- Ô Envoyé de Dieu! Nous lui rendons les biens que nous lui avons pris.

Aussitôt dit, aussitôt fait. Tous les biens, sans exception, furent restitués.

Au moment de se dire adieu, Abu-l-'As promit à l'Envoyé de Dieu Salla-llah allahi wa salam qu'il embrasserait l'Islam dès qu'il aurait remis les biens à leurs ayant droits.

Abu-l-'As arriva à La Mecque. Les Mecquois étaient ravis de son retour avec des gains appréciables, conséquents à de fructueuses tractations commerciales. Il s'assura que tous avaient récupéré leurs biens. Puis, balayant du regard l'assistance, il dit avec calme et moderation mais d'une voix distincte pour qu'il puisse être entendu:

- "Je témoigne qu'il n'y a point de divinité en dehors de Dieu et je témoigne que Muhammed  Salla-llah allahi wa salam est le serviteur et l'Envoyé de Dieu." Il continua : "Si je n'ai pas donné mon adhésion à l'Islam alors que je me trouvais à Médine, c'est pour que vous ne disiez pas que je voulais m'accaparer de vos biens. A présent que je vous ai restitué votre dû, je me déclare musulman."

Après quoi, il partit en direction de Médine, laissant Ie public abasourdi par cette sensationnelle nouvelle. Quant à lui, il resplendissait de joie car il allait retrouver sa femme bien-aimée et vivre auprès d'elle le restant de leurs jours. Arrivé à Médine, il se dirigea vers la mosquée où se trouvait le Prophète. Sur son passage, les musulmans le saluaient et le félicitaient d'avoir embrassé l'Islam.

Mais lui, il était préoccupé par une seule idée: est-ce que 1'Envoye de Dieu allait accepter une nouvelle union avec Zaynab? Etant musulman, rien ne s'opposait a ce qu'il vive sous le même toit que Zaynab. C'est pourquoi, le Prophète saws prit son beau-fils par la main et le conduisit chez sa fille. C'était ainsi que le rempart, qui les avait désunis, avait été détruit et que la vie conjugale entre les deux époux reprit naturellement.

Hélas, une année après la reprise des liens conjugaux, Zaynab mourut au début de l'an huit de l'Hégire. Cette fois, c'était une séparation définitive en ce monde.

C'est le Prophète  Salla-llah allahi wa salam qui la déposa dans sa tombe et on sait qu'il invoqua Allah en sa faveur.

Quant à Abû-l-`As, il survécut jusqu'au califat de Omar binul khatab Radhi Allah 'Anhou.

Qu'Allah soit satisfait de Zaynab Radhi Allah 'Anha


Source : islammedia.free.fr

 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

« Dernière édition: Mars 30, 2010, 01:58:24 par Zahiya » Journalisée

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« Répondre #4 le: Mars 29, 2010, 17:15:45 »
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 Salam Alaykoum

Les cris et les pleurs de la petite Zaynab Radhi Allah 'Anha vibraient encore entre les quatre murs de la maison, quand une seconde fille, Ruqiyya Radhi Allah 'Anha , était venue égayer la maison du Prophète  Salla-llah allahi wa salam et de son épouse Khadija Radhi Allah 'Anha . Cette naissance était comme la première une bonne et heureuse nouvelle.

Comme ses soeurs, elle reçut la meilleure éducation.

Le mariage des deux soeurs :

Quelque temps après le mariage de Zaynab avec Abu l-As Ibnu-r-Rabi', une délégation de la famille de Abd al-Muttalib arriva dans la maison de Muhammad . Elle etait venue pour demander la main de Ruqiyya Radhi Allah 'Anha et sa petite soeur Um Kaltoum Radhi Allah 'Anha pour 'Ataba et 'Utayba, les deux neveux de 'Abdul-'Uzza.

Les deux filles n'avaient rien à reprocher aux deux prétendants, mais elles s'inquiétèrent de la réputation de Umm Jamila, la femme de 'Abdul-'Uzza et mère des deux jeunes hommes, qui était connue pour avoir un coeur dur, insensible aux malheurs des autres. Elle était, de plus, une mauvaise langue.

Mais Ruqiyya Radhi Allah 'Anha et Um Kaltoum Radhi Allah 'Anha ne purent pas décliner la proposition de mariage, car un refus aurait été ressentit comme un affront et une humiliation à Umm Jamila, qui n'aurait pas hésité à créer une zizanie dans le clan Quraychite.

Ainsi, elles acceptèrent de se marier pour ne pas causer de problème entre leur Père Muhammed  Salla-llah allahi wa salam et ses proches parents. Il ne leur restait qu'à supporter l'animosité de 'Abdu-l-'Uzza et la malveillance de sa femme.

Répudiation et Persécution

Le Mariage ne durera pas longtemps. En effet, dès que le Prophète commença sa mission et se mit a appeler les gens à la religion de la vérité, ses deux filles Umm Kaltoum Radhi Allah 'Anha et Ruqiyya Radhi Allah 'Anha furent chassées de la maison d''Abdu-l-'Uzza surnommé Abu Lahab et retournèrent auprès de leur père et leur mère.

Les membres de la famille des deux maris, enracinés dans leur idolâtrie, avaient été encouragés par les Quraysh, aussi entêtés dans leur mécréance qu'eux, à répudier les deux filles sans tarder :

- En vous mariant avec ses filles, vous avez soulagé Muhammad  Salla-llah allahi wa salam de ses soucis. Rendez lui donc ses filles pour le faire replonger dans ses insolubles problèmes.

Ils promirent aux deux fils d'Abu Lahab de les marier avec n'importe quelles autres femmes qurayshites qui leur plairaient.

Umm Jamil etait, en réalité, jalouse de as-sayyida Khadija Radhi Allah 'Anha. Elle éprouvait même de la haine envers elle. En incitant les gens contre Muhammad Salla-llah allahi wa salam, elle voulait, par la même occasion, altérer le bonheur de son épouse, bonheur qui était cité en exemple dans le milieu mecquois. Non seulement, elle lui rendit ses deux filles, mais elle, et son mari, descendirent dans l'arène de la bataille qui opposait le Sceau des envoyés aux Qurayshites. Il n'y avait pas quelqu'un d'aussi virulent qu'elle et aussi méchant que son époux.

C'est d'elle et de son mari qu'il est question dans la sourate 111 intitulée « Al-Massad », ce qui augmentera davantage leur colère et leur agression :

Que périssent les deux mains d´Abu-Lahab et que lui-même périsse. Sa fortune ne lui sert à rien, ni ce qu´il a acquis. Il sera brûlé dans un Feu plein de flammes. De même sa femme, la porteuse de bois, à son cou, une corde de fibres.

Lorsque cette sourate fut revelée, Umm Jamil, la femme d'Abu Lahab, chercha le Prophète qui se trouvait avec Abu Bakr Radhi Allah 'Anhou dans l'enceinte de la Ka'ba. Ce dernier, en voyant Umm Jamil s'avancer vers eux, dit au Prophète Salla-llah allahi wa salam :

- Mets-toi de côté ou quitte la mosquée car il semble qu'elle est venue t'agresser.

Abu Bakr Radhi Allah 'Anhou, quelque peu surpris, reçut cette réponse :

- Il y aura comme un écran entre elle et moi. Ainsi elle ne le vit pas.

La femme d'Abu Lahab dit à Abu Bakr Radhi Allah 'Anhou sur un ton coléreux, tout en dévoilant son ignorance sur l'origine et la portée de la révélation divine :

- Ton compagnon fait de la poésie contre moi.

Abu Bakr  :rararépliqua comme pour rectifier l'erreur de cette femme perfide et lui expliquer la vraie dimension du Livre de Dieu :

- Par Allah ! Il ne dit pas de la poésie.

Quand elle partit, étonné, Abu Bakr Radhi Allah 'Anhou dit à son ami :

- Ô Envoyé de Dieu ! Comment se fait il qu'elle n'a pas pu te voir alors que tu es assis près de moi, aussi visible que moi même ?

Le Prophète Salla-llah allahi wa salam répondit en souriant, insouciant de l'incrédulité de cette femme vouée, incontestablement, aux affres du Feu :

- En effet, un ange s'est interposé entre elle et moi.

Le Mariage de Ruqiyya Radhi Allah 'Anha et 'Uthman Ibn 'Affan Radhi Allah 'Anhou

En renvoyant les deux filles chez leurs parents, Abu Lahab et sa femme Umm Jamil pensaient perturber la famille du Prophète.

Ainsi, leur tentative échoua lamentablement d'autant que Uthman Ibn Affan  Radhi Allah 'Anhou ne tarda pas à demander la main de Ruqiyya Radhi Allah 'Anha. Celle ci allait connaître une meilleure vie conjugale avec cet homme qui faisait partie des dix hommes auxquels le Paradis avait été promis. Il appartenait à la jeunesse dorée des Quraysh. Cette union venait renforcer la communauté musulmane, d'autant plus que ses membres étaient disposés à sacrifier leurs biens et leur vie pour le triomphe de la religion de Dieu.

L'émigration en Abyssinie

Lorsque le Prophète Salla-llah allahi wa salam vit que l'oppression s'accentuait et qu'il n'avait aucun moyen de s'y opposer, il ordonna aux croyants d'émigrer en terre d'Abyssinie où régnait un roi juste, incapable de faire du mal aux gens.

Uthman Ibn Affan  Radhi Allah 'Anhou a été le premier à émigrer accompagné de sa femme Ruqiyya Radhi Allah 'Anha . Celle ci ne pouvait pas retenir ses larmes. Elle embrassa son père, sa mère et ses soeurs avant de suivre son mari vers ce pays étranger qu'elle voyait pour la première fois.

Les Abyssins accueillirent convenablement les premiers émigrants et le Négus les laissa vaquer à leurs occupations en toute liberté. Il leur permit de pratiquer leur religion sans qu'aucun ne puisse exercer sur eux une quelconque contrainte.

Cet état ne fit qu'accroître la colère des associateurs mecquois. Ils n'admettaient pas que des musulmans puissent vivre en sécurité. Ainsi, ils décidèrent d'envoyer une délégation pour convaincre le Négus de renvoyer les émigrants à la Mecque, mais le Roi Chrétien refusa de les expulser à cause de leur croyance à Jésus Christ.

L'échec de la tentative procura une immense joie aux musulmans qui allaient vivre en paix, sans toutefois oublier leur patrie.

Ruqiyya  Radhi Allah 'Anha était de celles qui avaient le plus de nostalgie. Il est vrai que c'était la première fois de sa vie qu'elle se séparait de son père, sa mère et ses soeurs. Cependant, les événements qu'elle avait subis à la Mecque et les fatigues du trajet jusqu'en Abyssinie avaient quelque peu épuisé ses forces. Sa santé était si fragile qu'elle ne pouvait supporter le bébé qui était dans son ventre. Ce fut alors qu'elle fit une fausse couche. Dieu merci, elle aura un autre enfant une année plus tard. Elle lui donna le nom de son grand-père : 'Abd Allah.

La faiblesse ressentie par Ruqiyya Radhi Allah 'Anha ne la découragea pas parce qu'elle était entourée des soins de son mari et de l'attention des émigrants. Leur précieuse aide lui fit surmonter la crise morale dont elle avait été atteinte. Sa santé s'améliora encore davantage quand elle apprit que le blocus organisé autour de sa famille avait été levé.

Les nouvelles lui parvenaient, de temps à autre, de la Mecque. Ce fut ainsi qu'elle apprit que de nouveaux membres étaient venus renforcer la communauté musulmane. L'information la plus importante portait sur l'annonce de la réconciliation des associateurs avec son père Salla-llah allahi wa salam. Cette fausse nouvelle s'était propagée à la suite de la mauvaise interprétation qui a été faite sur ce qui est appelé "les versets sataniques". La révélation avait mis les choses au point mais les émigrants ne l'avaient pas appris à temps. Aussi, leur éventuel retour à la Mecque les remplissait de joie.

Le Retour à la Mecque

En effet, quelques temps après, des émigrants firent les préparatifs nécessaires pour leur retour. Les partants étaient au nombre de trente trois conduits par Uthman Ibn Affan, accompagné de sa femme et de son nourrisson Abd Allah. La perspective de revoir leurs familles et leurs amis les comblait de gaieté et d'allégresse. Ils se voyaient déjà vivre dans la tranquillité et la paix.

Hélas ! Ils s'aperçurent que rien n'avait changé. Les musulmans mecquois étaient toujours harcelés et brutalisés par les mécréants. Ruqiyya entra néanmoins dans la maison de ses parents en toute confiance. Elle entoura de ses bras ses soeurs Um Khatum et Fatima, ignorant la mauvaise nouvelle qui l'attendait. Elle tourna son regard à droite et à gauche et demanda :

- Où est mon père et où est ma mère ?

Elle apprit que son père était allé à la rencontre des émigrants. Puis, un silence pesant s'abattit dans la maison. Elle répéta sa question :

- Et ma mère où est-elle ? , le coeur palpitant.

Um Kaltoum Radhi Allah 'Anha se tut. Quant à Fatima Radhi Allah 'Anha, elle sortit de la chambre, ses yeux gonflés de larmes. Ruqiyya  Radhi Allah 'Anha se dirigea vers la chambre de sa mère qu'elle trouva vide. Elle comprit que celle qui lui donna le jour, n'était plus de ce monde. Elle demeura pétrifiée de douleur jusqu'à l'arrivée de son père qui la consola

L'émigration à Médine et décès de Ruqiyya  Radhi Allah 'Anha

Ruqiyya  Radhi Allah 'Anha ne resta pas longtemps à la Mecque. Après l'émigration de son père à Médine, ce fut ensuite son tour d'aller le rejoindre, en compagnie de son mari.

A Médine, elle feignit d'oublier la mort de sa mère et les misères qu'elle traversait depuis que son père  Salla-llah allahi wa salam s'était mis à appeler les gens à se conformer à la religion de Dieu. Hélas, Dieu lui fit connaître de nouvelles épreuves. En effet, son fils Abd Allah mourut alors qu'il n'avait que six ans. Elle tomba elle même malade, entourée par les soins de son mari.

Ruqiyya  Radhi Allah 'Anha était dans un état critique quand elle entendit l'appel au Jihad. C'était la mobilisation des Muhajirins et des Ansars qui allaient affronter l'ennemi à Badr. Uthman aurait souhaité répondre à cet appel mais son coeur ne l'autorisait pas à quitter Ruqiyya  Radhi Allah 'Anha qui luttait contre les affres de la mort. D'ailleurs, le Prophète  Salla-llah allahi wa salam l'en dispensa, lui ordonnant de demeurer au chevet de sa femme mourante. Quelques temps après, elle perdit l'âme, au moment où l'annonce de la victoire des croyants sur les mécréants se répandit dans toute la ville de Médine.

Le Prophète  Salla-llah allahi wa salam arriva, s'approcha du lit de la défunte et l'embrassa sur le front en signe d'adieu. Ensuite, il alla consoler Fatima qui, courbée sur le lit de sa soeur, versait de chaudes larmes.

Toutes les croyantes accoururent en apprenant la malheureuse nouvelle de la mort de Ruqiyya. Aucune d'elles ne pouvait retenir ses larmes, tant une profonde tristesse agitait leurs coeurs. Leurs cris irritèrent Umar Ibn Khattab qui les réprimanda en leur disant que ce lieu avait besoin de calme et de tranquillité. Le Prophète  Salla-llah allahi wa salam , stoppa leurs lamentations en disant :

- Tout ce qui est dans les yeux et le coeur émane de Dieu et de sa Miséricorde. Quant à ce qui vient de la main et de la langue est produit par Satan.

Après quoi, il fit la prière sur sa fille Ruqiyya Radhi Allah 'Anha, cette femme qui avait connu deux émigrations, l'une en Abyssinie et l'autre à Médine et dont la mort coïncida avec l'éclatante victoire de la foi sur la mécréance à Badr.

Qu'Allah soit satisfait de Ruqiyya  Radhi Allah 'Anha

Source : islammedia.free.fr
« Dernière édition: Mars 30, 2010, 01:59:45 par Zahiya » Journalisée

Ne dis pas :" Oh mon Dieu, j'ai un grand problème", dis plutôt :" Oh problème, j'ai un GRAND Dieu."
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« Répondre #5 le: Mars 29, 2010, 17:57:28 »
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   bismillah

 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

  Mon cher Rire Mouslim tu as omis de mentionner les sources à tes messages,
  pourrait-tu les postées s'il te plaît Smiley

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« Répondre #6 le: Mars 29, 2010, 18:25:03 »
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                                                                                      bismillah

 Salam Alaykoum

Ni l'amertume, ni le désappointement n'effleurèrent l'esprit de Muhammed Salla-llah allahi wa salam  et Khadija Radhi Allah 'Anha  à la naissance d'une troisième fille, Um Kaltoum Radhi Allah 'Anha  . Pourtant, cette nouvelle aurait chagriné n'importe quel autre père qui n'ayant pas d'enfant mâle se serait sentit humilié. Au contraire, Muhammed Salla-llah allahi wa salam  et Khadija Radhi Allah 'Anha ont remercié Dieu de leur avoir offert ce petit bijou qui réjouissait leurs yeux.

Comme ses soeurs, elle reçut la meilleure éducation.

Le mariage des deux soeurs :

Quelque temps après le mariage de Zaynab Radhi Allah 'Anha avec Abu l-As Ibnu-r-Rabi', une délégation de la famille de Abd al-Muttalib arriva dans la maison de Muhammad Salla-llah allahi wa salam . Elle etait venue pour demander la main de Um Kaltoum Radhi Allah 'Anha et sa grande soeur Ruqiyya Radhi Allah 'Anha pour 'Utayba et 'Ataba, les deux neveux de 'Abdul-'Uzza.

Les deux filles n'avaient rien à reprocher aux deux prétendants, mais elles s'inquietèrent de la réputation de Umm Jamila, la femme de 'Abdul-'Uzza et mère des deux jeunes hommes, qui était connue pour avoir un coeur dur, insensible aux malheurs des autres. Elle était, de plus, une mauvaise langue.

Mais Ruqiyya Radhi Allah 'Anha et Um Kaltoum Radhi Allah 'Anha ne purent pas décliner la proposition de mariage, car un refus aurait été ressentit comme un affront et une humiliation à Umm Jamila, qui n'aurait pas hésité à créer une zizanie dans le clan Quraychite.

Ainsi, elles acceptèrent de se marier pour ne pas causer de problème entre leur Père Muhammed Salla-llah allahi wa salam et ses proches parents. Il ne leur restait qu'à supporter l'animosité de 'Abdu-l-'Uzza et la malveillance de sa femme.

Répudiation des deux soeurs

Le Mariage ne durera pas longtemps. En effet, dès que le Prophète Salla-llah allahi wa salam commença sa mission et se mit a appeler les gens à la religion de la vérité, ses deux filles Umm Kaltoum Radhi Allah 'Anha et Ruqiyya Radhi Allah 'Anha furent chassées de la maison d''Abdu-l-'Uzza surnommé Abu Lahab et retournèrent auprès de leur père et leur mère.

Les membres de la famille des deux maris, enracinés dans leur idolâtrie, avaient été encouragés par les Quraysh, aussi entêtés dans leur mécréance qu'eux, à répudier les deux filles sans tarder :

- En vous mariant avec ses filles, vous avez soulagé Muhammad Salla-llah allahi wa salam de ses soucis. Rendez lui donc ses filles pour le faire replonger dans ses insolubles problèmes.

Ils promirent aux deux fils d'Abu Lahab de les marier avec n'importe quelles autres femmes qurayshites qui leur plairaient.

Le blocus décrété par les mécréants

Dieu avait voulu faire du bien à Um Kaltoum Radhi Allah 'Anha en la divorçant de 'Utayba Ibn Abu Lahab. Elle avait été délivrée de la fureur d'Umm Jamil, la porteuse de bois, ainsi que l'avait décrite le Coran. Donc, après sa répudiation, Umm Kaltoum Radhi Allah 'Anha rejoignit la maison paternelle et vécut avec sa soeur Fatima à la Mecque.

Cela lui donna l'occasion d'aider sa mère Khadija Radhi Allah 'Anha, et son père Salla-llah allahi wa salam qui revenait à chaque fois exténué par les offenses dont ses compatriotes l'accablaient. Les deux femmes étaient là pour le soulager de ses souffrances morales.

Entre temps, Hamza Radhi Allah 'Anhou rallia les rangs de la communauté musulmane suivi de Umar Ibn Khattab Radhi Allah 'Anhou. Umm Kaltoum Radhi Allah 'Anha se sentait quelque peu soulagé car elle voyait que son père était à présent entouré d'hommes vaillants, capables de lui apporter une aide précieuse.

Cependant, la vindicte des Quraysh était tenace. Aussi Umm Kaltoum Radhi Allah 'Anha subit avec ses parents et toute la famille Hashimite, sauf Abu Lahab, le blocus organisé par les mécréants. Elle mangea avec eux les feuilles des arbres quand ils n'avaient pas de quoi se nourrir décemment. Pendant trois ans, toutes les nourritures, qu'ils recevaient, leur parvenaient clandestinement par des amis et des alliés.

Cette pénible situation n'ébranla pas pour autant la foi d'Umm Kaltoum Radhi Allah 'Anha. Elle était certaine de la victoire de son père bien qu'elle avait, comme tous les autres, si faim qu'elle portait à sa bouche tout ce qui lui paraissait consommable. Cet état dura jusqu'au jour où un groupe d'associateurs eurent leur conscience troublée de voir des gens souffrir de la sorte. Beaucoup commencèrent à regretter leur acte. Ce fut ainsi, qu'une nuit, Hisham Ibn Amru arriva avec un chameau plein de provisions près du lieu du blocus. Il libéra la bête de ses rênes et celle ci se dirigea vers le campement.

Le Prophète Salla-llah allahi wa salam distribua le contenu entre tous les prisonniers du campement.

Quelques temps plus tard, Hisham Ibn Amr et d'autres hommes avec lui décidèrent de déchirer la proclamation du blocus. Arrivés à la Kaaba, ils trouvèrent la proclamation rongée par les termites. Il ne restait suspendu qu'un petit carré de papier où il était encore écrit :

"En ton Nom Seigneur Dieu - Bismika allahumma". Devant ce spectacle imprévu, les Quraysh restèrent interloqués.

Fin du blocus et décès de Khadija Radhi Allah 'Anha


Les musulmans présents dans ce campement, applaudirent la bonne nouvelle. Tous ce préparèrent à quitter ce lieu de sacrifice et de privation et se dirigèrent vers la Ka'ba. Ils firent le tour de ce temple, après quoi, chacun retourna chez lui.

Dans la maison du Prophète Salla-llah allahi wa salam , As-Sayyida Khadija Radhi Allah 'Anha se prépara à rencontrer son Seigneur. Quelques temps après la levé du blocus, alors que son mari se trouvait à ses côtés, elle rendit l'âme. Ses filles, Umm Kaltoum et Fatima entouraient son lit. Elles embrassèrent une dernière fois cette mère qui avait montré tant de courage, de persévérance et de ténacité devant l'adversité.

L'émigration à Médine

Le moment arriva ou Dieu ordonna au Prophète Salla-llah allahi wa salam d'émigrer à Yathrib. Il fit ses adieux à ses filles, avec l'espoir de les revoir à Médine et émigra avec son compagnon Abu Bakr Radhi Allah 'Anhou.

La bonne nouvelle de leur arrivé à Yathrib, sains et sauf, arriva à la Mecque. Il était, à présent temps que les filles, Umm Kaltoum Radhi Allah 'Anha et Fatima Radhi Allah 'Anha, ainsi que la famille d'Abu Bakr rejoignent leur père sous la conduite de Zayd Ibn Haryth. La tristesse d'abandonner leur maison se mêlait à la joie de revoir leur père et de vivre avec lui au milieu d'autres émigrants et de leurs hôtes bienfaiteurs les Ansârs.

Deux années s'écoulèrent depuis l'émigration d'Umm Kaltoum Radhi Allah 'Anha et de Fatima Radhi Allah 'Anha. Cette période avait été pleine d'évènements. Umm Kaltoum Radhi Allah 'Anha était témoin du retour de son père victorieux à Badr. De la même manière, elle vécut la triste mort de sa chère soeur Ruqiyya.

Le mariage avec Uthman Ibn Affan Radhi Allah 'Anhou

Au cours de la troisième année, les Quraysh continuaient à pleurer leurs morts de Badr et appelaient à la vengeance. Umm Kaltoum Radhi Allah 'Anha s'attendait que Uthman Ibn Affan Radhi Allah 'Anhou demande sa main après la mort de sa femme Ruqiyya Radhi Allah 'Anha. Cependant, un léger incident faillit déranger ce projet. En effet, un jour du mois ar-Rabi', le Prophète Salla-llah allahi wa salam rentra à la maison pour un repos bien mérité.

Il n'eût pas le temps de s'asseoir que 'Umar Ibn Khattab Radhi Allah 'Anhou fit irruption chez lui, agité par la colère. Il se plaignit de l'attitude d'Abu Bakr et de Uthman parce qu'il avait proposé, à l'un puis à l'autre, de prendre pour femme sa fille Hafsa. Celle-ci avait perdu son mari Khunays Ibn Hadhafah. Si Abu Bakr Radhi Allah 'Anhou garda le silence, Uthman Radhi Allah 'Anhou lui répondit :

- Je ne veux pas me marier aujourd'hui.

Umm Kaltoum Radhi Allah 'Anha entendit son père dire à Umar Radhi Allah 'Anhou :

- Hafsa se mariera avec un homme meilleur que Uthman Radhi Allah 'Anhou. Et Uthman Radhi Allah 'Anhou se mariera avec une femme meilleure que Hafsa.

Elle comprit l'allusion et son coeur se mit à battre de joie. Alors le Prophète Salla-llah allahi wa salam l'appela et lui proposa de se marier avec Uthman. Elle donna son accord. Le mariage fut célébré et Umm Kaltoum Radhi Allah 'Anha rejoignit la maison de Uthman Radhi Allah 'Anhou, où sa grande soeur avait également vécu.

Umm Kaltoum Radhi Allah 'Anha vécut six années dans la maison de Uthman Radhi Allah 'Anhou. Elle avait vu l'Islam remporter victoire sur victoire, comme elle avait vu son père organiser des expéditions militaires les unes après les autres. Son mari était toujours aux côtés de son père. Il combattait en donnant sa fortune et en se disposant à sacrifier sa vie.

La générosité de Uthman Ibn Affan Radhi Allah 'Anhou

Il y avait un puits nommé "puits de dawmah" qui appartenait à un Juif. Celui ci s'enrichissait en vendant de l'eau aux musulmans. Une fois, l'Envoyé de Dieu Salla-llah allahi wa salam dit à ses compagnons :

- Qui de vous achètera ce puits et le mettra à la disposition des musulmans pour qu'ils puissent s'alimenter librement en eau ? Celui qui le fera aura un abreuvoir spécialement réservé à lui au Paradis.

Uthman Radhi Allah 'Anhou se proposa d'aller voir le Juif, propriétaire du puits. Il lui fit une proposition, mais le Juif ne daigna en vendre que la moitié au prix de douze mille dirham. Ainsi, il l'acheta. Il fut décidé que la propriété du puits serait un jour à Uthman Radhi Allah 'Anhou et un jour au Juif. Quand le tour du premier arrivait, les musulmans emplissaient de l'eau de sorte que ce liquide leur suffise pendant deux jours. Quand le Juif vit ce qui se passait, il lui dit :

- Tu m'as privé d'une source de revenu. Achète donc l'autre moitié pour huit mille dirham. C'est ce qui fut fait.

Une autre fois, le Prophète Salla-llah allahi wa salam demanda à ses compagnons :

- Qui de vous voudrait agrandir notre mosquée ? Uthman Radhi Allah 'Anhou acheta un terrain qui permit d'élargir l'espace du lieu de prière.

Au mois de Dhu-l-Qi'da, an VI de l'hégire, Umm Kaltoum Radhi Allah 'Anha vit son père quitter Médine à la tête d'environ mille cinq cents compagnons. Il voulait aller à la Mecque pour effectuer la Umra, le petit pèlerinage. Tous partirent sans armes, sauf leurs épées gardées dans leurs fourreaux. Ce qui signifiait qu'ils n'avaient pas l'intention de livrer une bataille. Les Mecquois s'opposèrent à l'entrée des musulmans dans leur cité. Ils les bloquèrent à Hudaybiyya. Le Prophète Salla-llah allahi wa salam envoya Uthman Radhi Allah 'Anhou comme émissaire afin qu'il fasse savoir aux associateurs que les musulmans n'ont pas d'intention belliqueuse. Leur seul désir est seulement de s'acquitter des rites de la Umra.

En apprenant que son mari avait été désigné en qualité d'émissaire pour le camp ennemi, Umm Kaltoum Radhi Allah 'Anha sentit de fortes palpitations dans son coeur. Elle n'ignorait pas que son père avait une grande confiance en son époux. Il était digne de confiance d'accomplir une mission aussi délicate et périlleuse. Cela ne l'empêcha pas de craindre pour sa vie. La fausse nouvelle de la mort de Uthman Radhi Allah 'Anhou, tué par les idolâtres, se répandit à Médine. Son angoisse se transforma alors en une profonde consternation tant son chagrin n'avait plus aucune limite.

Quant au Prophète , il appela les croyants à prêter le serment "bay'atu-r-ridwan" de venger Uthman Radhi Allah 'Anhou. Cependant le deuil d'Umm kaltoum Radhi Allah 'Anha ne dura pas longtemps puisque son mari était revenu, sain et sauf, de sa mission. Un traité fut signé entre les deux parties dans lequel les mecquois autorisaient les musulmans à revenir l'an prochain accomplir leur devoir. C'est ce qui fut fait.

Triomphe de l'Islam et décès d'Umm Kaltoum Radhi Allah 'Anha


Deux années après le pacte de Hudaybiyya, les musulmans entrèrent triomphalement à la Mecque. Ainsi, Umm Kaltoum Radhi Allah 'Anha assista à la victoire finale de l'Islam. En ce moment où la voie était libre pour ce qui voulait retourner chez lui à la Mecque, elle se rappela sa mère et ses deux soeurs Zaynab Radhi Allah 'Anha et Ruqiyya Radhi Allah 'Anha, toutes ensemble dans leur maison familiale. Umm Kaltoum était aussi témoin de l'expédition de Tabuk au mois de Rajab, an IX de l'hégire. Ce fut avec l'argent de son mari que l'armée musulmane fut équipée. Il offrit neuf cents cinquante chameaux. Il ajouta cinquante chevaux pour boucler le chiffre de mille. Tous ces évènements ne pouvaient que réjouir Umm Kaltoum Radhi Allah 'Anha.

Hélas ! Tout a une fin. Umm Kaltoum Radhi Allah 'Anha mourut dans la maison de son époux, en l'an IX de l'hégire sans laisser de descendance. Le Prophète demeura debout devant la tombe de sa fille, les yeux pleins de larmes et le coeur serré de souffrance. Il ne restait auprès de lui que Fatima, la plus jeune des filles.

Ainsi Umm Kaltoum Radhi Allah 'Anha mourut avant son père qui retournera auprès de son Créateur une année plus tard. Sa mort lui évita d'assister à la mort tragique de son mari Uthman Radhi Allah 'Anhou, assassiné par des assiégeants en furie et qui, après elle, épousa deux autres femmes : Umm al-Banin bint Ubayda et Naïla Bint al-Farâfasa.

Source : islammedia.free.fr
« Dernière édition: Mars 30, 2010, 01:59:21 par Zahiya » Journalisée

Ne dis pas :" Oh mon Dieu, j'ai un grand problème", dis plutôt :" Oh problème, j'ai un GRAND Dieu."
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« Répondre #7 le: Mars 29, 2010, 18:44:37 »
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   bismillah

 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

  Mon Rire Mouslim plus haut je t'ai demandé d'apporter tes sources merci de les
  postés sinon tes autres messages ne seront pas validés Wink  Baraka Allahou Fik

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« Dernière édition: Mars 29, 2010, 19:35:35 par Zahiya » Journalisée
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« Répondre #8 le: Mars 30, 2010, 01:56:25 »
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les 3 textes proviennent de ce site : islammedia.free.fr

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« Répondre #9 le: Mars 30, 2010, 02:00:56 »
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les 3 textes proviennent de ce site : islammedia.free.fr

 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

   bismillah

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  Baraka Allahou Fik Mon Rire Mouslim je viens de rajouter la source à tes messages Smiley
 
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« Répondre #10 le: Mars 30, 2010, 10:37:39 »
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                                                                                                 bismillah
 Salam Alaykoum

                                                Fatima-Zahra fille du prophète Mouhammad Salla-llah allahi wa salam

Fatima Radhi Allah 'Anha  était la plus jeune des filles du Prophète Salla-llah allahi wa salam. Elle est née cinq années avant le début de la révélation ; le jour même où les Quraysh choisirent son père Salla-llah allahi wa salam pour la pose de la pierre noire au terme de la reconstruction de la Kaaba.

Elle vécut heureuse auprès de son père Salla-llah allahi wa salam, de sa mère Radhi Allah 'Anha, et de ses soeurs, en particulier Zaynab Radhi Allah 'Anha qui joua, pour elle, le rôle de mère. Fatima Radhi Allah 'Anha devait se séparer de ses soeurs, l'une après l'autre, à la suite du mariage de chacune d'elle.

Elle était encore toute jeune lorsque la révélation descendit sur son père Salla-llah allahi wa salam. Elle vécut avec le fils de son oncle paternel, Ali Ibn Abu Talib Radhi Allah 'Anhou, que le Prophète Salla-llah allahi wa salam joignit à sa famille et considéra comme son fils. 'Ali Radhi Allah 'Anhou, qui n'avait que quatre ans de plus qu'elle, fut donc pour Fatima Radhi Allah 'Anha un frère et un compagnon.

Témoin des peines endurées par son père Salla-llah allahi wa salam

Dès la cinquième année de son âge, Fatima Radhi Allah 'Anha devait, malgré elle, affronter les durs heurts soulevés par les idolâtres contre la nouvelle religion qu'était l'Islam. C'est dire que, sans regretter cette période, elle ne connut pas une enfance tranquille.

Fatima Radhi Allah 'Anha était présente lorsque 'Aqaba ibn Abu Mu'it arriva, portant dans un sac les entrailles d'un mouton. Il les jeta sur le dos de l'Envoyé de Dieu  
  Salla-llah allahi wa salam , au moment où il se prosternait. Il ne leva pas la tête jusqu'au moment où sa fille Fatima Radhi Allah 'Anha s'approcha de lui, prit la saleté jetée sur son père et la jeta sur 'Aqaba. A ce moment, il releva la tête et lança la malédiction contre Abu Jahl, 'Ataba et d'autres encore. Cette malédiction fit peur aux associateurs. Ils stoppèrent leurs attaque et laissèrent le père Salla-llah allahi wa salam de Fatima Radhi Allah 'Anha poursuivre sa prière. Après quoi, le Prophète Salla-llah allahi wa salam et sa fille quittèrent les lieux, la main dans la main et se dirigèrent vers leur maison.

A une autre occasion, Fatima Radhi Allah 'Anha était avec le Prophète Salla-llah allahi wa salam alors qu'il faisait le "Tawâf" autour de la Kabah. Une foule de Quraysh se réunit autour de lui, le saisirent et essayèrent de l'étrangler avec ses propres vêtements. Fatima Radhi Allah 'Anha cria et appela à l'aide. Abu Bakr Radhi Allah 'Anhou accouru et réussit à libérer le Prophète Salla-llah allahi wa salam. Il implorait alors: 'Tueriez-vous un homme qui dit : 'Mon seigneur est Allah'. Au lieu de baisser les bras, la foule se tourna vers Abu Bakr Radhi Allah 'Anhou et commença à le battre jusqu'à ce que le sang coule de sa tête et de son visage.

Emigration à Médine

Ce fut dans ce contexte que Fatima Radhi Allah 'Anha grandit jusqu'au jour où sa famille subit le blocus des mécréants. Elle vécut donc dans le campement avec les privations et les souffrances et ressortit comme tous les autres pour retourner à la Mecque. Elle fut alors témoin de la mort de sa mère Khadija Radhi Allah 'Anha. Quelques temps après, elle suivit son père à Médine à la suite de son émigration avec d'autres Compagnons. 'Ali Radhi Allah 'Anhou, qui resta à la Mecque pour surveiller et protéger les arrières du Prophète Salla-llah allahi wa salam, rejoindra ce dernier trois jour après.

Le voyage de Fatima Radhi Allah 'Anha et de sa soeur Umm Kaltoum Radhi Allah 'Anha à Médine ne se fit pas sans difficulté. Des associateurs les rattrapèrent en cours de route. Al Huwayrath Ibn 'Abd Ibn Qassi, un de ceux qui firent le plus de mal à leur père à la Mecque, piqua de sa lance le chameau monté par Fatima Radhi Allah 'Anha. Celle-ci fut déséquilibrée et tomba sur le sol. A cette époque, c'était une jeune fille frêle et faible de corps.

Fatima Radhi Allah 'Anha finira, en fin de compte par arriver à Médine. Elle fut témoin de la fraternité que son père avait suscitée entre les Muhajirin et leurs hôtes les Ansars. Ce fut une fraternité concrétisée par des actes tangibles. Le Prophète Salla-llah allahi wa salam, lança cet appel :

- "Soyez frères en Dieu, Que chacun prenne un frère. Quant à moi, voici mon frère" et il désigna Ali Radhi Allah 'Anhou.


Son mariage avec 'Ali


A cette période, Fatima Radhi Allah 'Anha s'approchait de sa dix-huitième année. Ce n'était plus la fille qui, toute jeune, disait à sa mère qu'elle ne se marierait jamais car elle ne tenait pas à se séparer de ses parents comme ses soeurs l'avaient fait. Cependant, elle atteint l'âge de la maturité et savait que le mariage est un état naturel depuis Eve jusqu'à sa mère et ses soeurs. Elle avait à ses côtés 'Ali Radhi Allah 'Anhou qu'elle voyait quotidiennement. Celui-ci avait des vues sur elle mais il n'osait pas les exprimer ouvertement.

En l'an II de l'Hégire, elle reçut des propositions de mariage par l'intermédiaire de son père, dont deux furent rejetées. Ali Radhi Allah 'Anhou, le fils d'Abu Tâlib, rassembla alors son courage et vint demander sa main au Prophète Salla-llah allahi wa salam. En présence du Prophète Salla-llah allahi wa salam pourtant, il se laissa intimider et perdit sa langue. Il ne quitta pas le sol des yeux et ne put dire un mot. Le Prophète Salla-llah allahi wa salam lui demanda alors :
- 'Pourquoi es-tu venu ? As-tu besoin de quelque chose ?'
Ali Radhi Allah 'Anhou ne pouvait toujours pas parler, alors le Prophète Salla-llah allahi wa salam suggéra :
- 'Peut-être es-tu venu pour demander Fatima Radhi Allah 'Anha en mariage ?'
- 'Oui' répondit Ali Radhi Allah 'Anhou.
Le Prophète Salla-llah allahi wa salam dit simplement : 'Marhaban wa ahlan - Bienvenue dans la famille' et cela fut prit comme l'approbation du Prophète Salla-llah allahi wa salam par Ali Radhi Allah 'Anhou et par les Ansars qui l'attendaient dehors. On rapporte aussi que le Prophète Salla-llah allahi wa salam approuva et demanda à Ali Radhi Allah 'Anhou s'il avait quelque chose à donner en dot. Ali Radhi Allah 'Anhou répondit que non. Le Prophète Salla-llah allahi wa salam lui rappela qu'il avait un bouclier qu'il pouvait vendre.

Ali Radhi Allah 'Anhou vendit le bouclier à Uthman Radhi Allah 'Anhou pour quatre dirhams et pendant qu'il se dépêchait de retourner chez le Prophète Salla-llah allahi wa salam pour lui remettre la dot, Uthman Radhi Allah 'Anhou l'arrêta et lui dit :
'Je te rends ton bouclier comme cadeau de ma part pour ton mariage avec Fatima Radhi Allah 'Anha '.

Le Prophète Salla-llah allahi wa salam lui-même dirigea la cérémonie du mariage. Pour le "Walîmah", on servit aux invités des dattes, des figues et une mixture de dattes et de beurre gras appelé hais. Un membre dirigeant des Ansars offrit un bélier et d'autres firent des dons de céréales. Tout Médine se réjouit.

Pour leur mariage, on rapporte que le Prophète Salla-llah allahi wa salam offrit à Fatima Radhi Allah 'Anha et à Ali Radhi Allah 'Anhou, un lit de bois entrelacé de feuilles de palmes, une couverture de lit en velours, un coussin en cuir rempli de fibres de palmes, une peau de mouton, une marmite, une outre en peau et une meule manuelle pour moudre le grain.


Les difficultés matérielles


La vie de Fatima Radhi Allah 'Anha avec Ali Radhi Allah 'Anhou fut aussi simple et sobre qu'elle l'avait été chez son père. En fait, en ce qui concerne le confort matériel, c'était une vie de difficultés et de privations. Durant leur vie commune, Ali Radhi Allah 'Anhou resta pauvre car il n'attachait que peu d'importance aux richesses matérielles.

Fatima Radhi Allah 'Anha était la seule parmi ses sœurs à ne pas avoir épouser un homme riche.

En fait, on pourrait dire que la vie de Fatima Radhi Allah 'Anha avec Ali Radhi Allah 'Anhou était même plus rigoureuse que celle qu'elle eut chez son père. Au moins, avant le mariage, il y avait toujours dans la famille du Prophète Salla-llah allahi wa salam une quantité de mains prêtes à aider. Mais maintenant elle devait faire face seule, de fait. Pour soulager leur pauvreté extrême, Ali Radhi Allah 'Anhou travaillait comme peintre et porteur d'eau et elle comme broyeuse de céréales. Un jour, elle dit à Ali Radhi Allah 'Anhou : 'J'ai moulu jusqu'à ce que mes mains se couvrent de cloques'. 'J'ai puisé de l'eau jusqu'à en avoir mal à la poitrine' répliqua Ali Radhi Allah 'Anhou.

Celui-ci suggéra à Fatima Radhi Allah 'Anha 'Dieu a donné à ton père quelques prisonniers de guerre, va lui demander de te donner une servante'.
A contrecœur, elle alla chez le Prophète Salla-llah allahi wa salam qui lui dit : 'qu'est-ce qui t'amène ici, ma petite fille ?' 'Je suis venue te donner le Salam' dit-elle de peur qu'il ne puisse lui donner ce qu'elle avait l'intention de demander.
'Que faisais-tu ?' demanda Ali Radhi Allah 'Anhou lorsqu'elle repartit seule.
'J'avais honte de lui demander' dit-elle. Alors tous deux vinrent ensemble mais le Prophète Salla-llah allahi wa salam sentit qu'ils étaient moins dans le besoin que d'autres.
'Je ne vais pas vous le donner' dit-il 'et laisser les Ahl as-Suffah (pauvres musulmans restés dans la mosquée) tourmentés par la faim. Je n'ai pas assez pour leur nourriture…'


Ali Radhi Allah 'Anhou et Fatima Radhi Allah 'Anha rentrèrent chez eux, et se sentirent quelque peu découragés mais cette nuit, après qu'ils soient allés se coucher, ils entendirent la voix du Prophète Salla-llah allahi wa salam leur demandant la permission d'entrer. Pour l'accueillir, ils se levèrent, mais le Prophète Salla-llah allahi wa salam leur dit :
'Restez où vous êtes' et il s'assit à côté d'eux 'Ne vous indiquerais-je pas quelque chose de meilleur que ce que vous êtes venus me demander ?' demanda-t-il et ils lui dirent 'Si', il dit : 'Les mots que Jibril m'a enseignés, que vous pouvez dire : 'Subhana Allah' dix fois après la prière, et dix fois "Al hamdu lillah' et dix fois "Allahu Akbar". Et avant de dormir, il faut que vous le disiez 33 fois chacun.
Ali Radhi Allah 'Anhou dit plus tard : 'Je n'ai jamais manqué de le faire depuis que le Messager de Dieu saws nous l'a enseigné'.

Quelques disputes conjugales

Entre temps, il arrivait que l'entente ne règne pas entre Ali Radhi Allah 'Anhou et Fatima Radhi Allah 'Anha. Un jour, une dispute s'envenima et les opposa si violemment que les voix des deux conjoints parvenaient jusqu'aux oreilles de l'Envoyé de Dieu Salla-llah allahi wa salam. Ce fut ainsi que celui-ci accourut chez eux. Il y resta un certain moment et sortit, le visage rayonnant de joie. Quand un Compagnon lui demanda les raisons de cette jovialité, il répondit :

- "Comment voulez vous que je ne sois pas content alors que je viens de réconcilier les deux personnes que j'aime le plus ?

Perte de sa soeur

Au milieu de la seconde année suivant la Hijrah sa sœur Ruqayyah Radhi Allah 'Anha tomba malade: Elle fut prise par la fièvre et la rougeole. Ce fut peu de temps avant la bataille de Badr. Uthman Radhi Allah 'Anhou, son mari, resta à ses côtés et manqua la bataille. Ruqayyah Radhi Allah 'Anha mourut juste avant le retour de son père. De retour à Médine, une des premières choses qu'il fit fut de se rendre sur sa tombe.

Fatima Radhi Allah 'Anha y alla avec lui. C'était la première perte qu'ils subirent au sein de leur proche famille depuis la mort de Khadîdjah Radhi Allah 'Anha. Fatima Radhi Allah 'Anha fut énormément touchée par la mort de sa sœur. Les larmes coulèrent de ses yeux dès qu'elle s'assit à côté de son père sur le bord de la tombe, et il la consola et chercha à sécher ses larmes avec le coin de son manteau.

Le Prophète Salla-llah allahi wa salam avait auparavant parlé des lamentations de la mort, mais cela avait amené un malentendu et quand il revinrent du cimetière, la voix d'Umar Radhi Allah 'Anhou en colère fut entendue, contre les femmes qui pleuraient pour les martyrs de Badr et pour Ruqayyah Radhi Allah 'Anha. 'Umar  laisse-les pleurer' dit le Prophète Mouhammad Salla-llah allahi wa salam et il ajouta : 'Ce qui vient du cœur et des yeux, cela vient d'Allah Razza wa jal et de sa miséricorde, mais ce qui vient des mains et de la langue, cela vient de Satan' - par "les mains", il faisait allusion au fait de se frapper la poitrine et de se gifler les joues et par "la langue", aux cris en cœur lancés par les femmes, comme une marque publique de sympathie.


Source : islammedia.free.fr

La suite dans le prochain message  InchAllah (car ça dépasse la limite autorisée des 20000 caractères Cheesy)
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« Répondre #11 le: Mars 30, 2010, 12:07:26 »
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 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh
Comme promis voici la suite :

Naissance de ses fils

La perte dont souffrit la famille avec la mort de Ruqayya Radhi Allah 'Anha fut suivie par la joie quand, au grand plaisir de tous les croyants, Fatima Radhi Allah 'Anha donna naissance à un garçon au mois de Ramadan de la troisième année après l'hégire. Le Prophète Salla-llah allahi wa salam prononça l'Adhan dans l'oreille du nouveau-né et l'appela Al-Hasan, ce qui signifie le beau.

Un an plus tard, elle donna naissance à un autre garçon, qui fut appelé Al-Husayn, ce qui signifie le petit Hassan ou 'le petit beau'. Fatima Radhi Allah 'Anha emmenait souvent ses deux fils voir leur grand-père Salla-llah allahi wa salam qui les aimait excessivement. Plus tard il les emmenait à la Mosquée et ils grimpaient sur son dos quand il se prosternait. Il fit de même avec sa petite-fille, Umamah, la fille de Zaynab Radhi Allah 'Anha.

En l'an cinq de l'hégire, Fatima Radhi Allah 'Anha donna naissance à un troisième enfant, une fille qu'elle nomma comme sa sœur aînée Zaynab, qui était décédée peu avant sa naissance. Cette Zaynab grandit et fut l'héroïne de Karbala. Le quatrième enfant de Fatima Radhi Allah 'Anha naquit l'année d'ensuite. L'enfant était aussi une fille et elle l'appela Umm Kulthum Radhi Allah 'Anha comme sa sœur qui mourut l'année précédente d'une maladie. Ainsi, l'Envoyé de Dieu Salla-llah allahi wa salam garda dans sa pensée la mémoire de ses deux filles défuntes.

Vers la conquête de la Mecque

Le temps permit à Fatima Radhi Allah 'Anha d'être témoin de l'héroïsme de son père Salla-llah allahi wa salam qui allait de victoire en victoire, répandant une nouvelle lumière sur le monde, et s'approchait de cette victoire finale que Dieu Razza wa jal avait promise à lui et aux croyants. Ce fut ainsi que l'image de la Mecque traversa son esprit. Huit années s'étaient déjà écoulées depuis son arrivée à Médine.

Le jour arriva où le Prophète Salla-llah allahi wa salam s'avança vers la "Mère des cités" à la tête d'une dizaine de milliers de musulmans. L'entrée victorieuse de l'armée musulmane se fit sous une clameur aussi extraordinaire et qu'exceptionnelle. Dix mille voix scandaient :

Allahu Akbar ! Allahu Akbar ! Allahu Akbar ! Il n'y a point de divinité que Dieu ! Il a fait triompher Ses serviteurs, a renforcé la puissance de Ses soldats et a défait Seul la coalition. Il n'y a de divinité que Dieu. Allahu Akbar !

En arrivant à la Mecque, Fatima Radhi Allah 'Anha souhaita revoir la maison où elle était née et avait grandi, de même que 'Ali Radhi Allah 'Anhou. Après son émigration, elle était devenue celle d'Uqayl Ibn Abu Talib. Aussi, se demanda-t-elle quelle serait la maison que son père leur choisirait à la Mecque. Les Ansârs aussi se posaient la même question : Est ce que l'Envoyé de Dieu Salla-llah allahi wa salam allait les quitter et séjourner définitivement dans sa ville natale ? La grande joie, qui s'empara de lui en revoyant sa patrie après une si longue absence, leur fit croire qu'il ne retournerait point à Médine; l'un d'eux fit cette remarque :

- Par Dieu ! L'Envoyé de Dieu Salla-llah allahi wa salam a retrouvé son peuple !

Fatima Radhi Allah 'Anha entendit tous les murmures des Ansars, puis le Prophète Salla-llah allahi wa salam demanda à les faire rassembler. Il leur tint ce discours après avoir distribué un butin de guerre essentiellement aux Qurayshites, ce qui souleva le mécontentement des Médinois :

- Ô assemblée des Ansars ! Vos propos me sont parvenus ! Comment avez vous pensé de moi ce qui est dans vos coeurs ? Ne suis-je pas venu à vous alors que vous étiez égarés et que Dieu vous a guidés ? N'étiez vous pas pauvres et Dieu vous a enrichis ? N'étiez vous pas ennemis les uns aux autres et Dieu a réuni vos coeurs ? Vous êtes en droit de me dire : Tu es venu à nous alors que ton peuple te traitait de menteur tandis que nous, nous avons cru en toi et nous t'avons donné un refuge !...

- Ô assemblée des Ansars ! Ne voulez vous pas que des gens partent avec du bétail et des chameaux au moment où vous, vous retournerez chez vous en compagnie de l'Envoyé de Dieu ? Par Celui qui détient l'âme d Muhammad dans Sa main, si ce n'était l'émigration, j'aurais été un homme des Ansars. Si je devais choisir un peuple, j'opterai pour celui des Ansars. Ô Seigneur Dieu ! Accorde ta miséricorde aux Ansars, aux fils des Ansars, aux fils des fils des Ansars.

Ce discours fit pleurer les Ansars ainsi que les habitants de la Mecque. Ainsi l'Envoyé de Dieu Salla-llah allahi wa salam a choisit la demeure de l'émigration. Il ne restait plus à Fatima Radhi Allah 'Anha qu'à faire ses adieux à la maison de son enfance et visiter une dernière fois la tombe de sa mère Radhi Allah 'Anha, avant de s'engager, avec son père, sur la route de Médine. Elle n'y séjourna que deux mois et quelques jours.

Arrivée à Médine, elle passa encore deux mois de bonheur auprès de son père dont l'affection, pour elle, son mari et ses enfants, n'avait faibli à aucun moment. Pendant cette période, elle avait repris des forces. Elle s'occupait davantage de l'éducation de ses enfants, laissant les travaux de la maison à une servante que 'Ali Radhi Allah 'Anhou, enrichi quelque peu par le produit du butin de la conquête de la Mecque, avait mis à sa disposition.

Maladie et mort du Prophète Salla-llah allahi wa salam

En l'an XI de l'hégire, le père Salla-llah allahi wa salam de Fatima Radhi Allah 'Anha se plaignit d'un mal qui le faisait souffrir. Les membres de la Maison et les musulmans pensaient que ce n'était qu'un mauvais moment à passer et, ensuite, tout rentrerait dans l'ordre. Personne ne se doutait que cette maladie allait l'entraîner vers la mort. Mais Fatima Radhi Allah 'Anha se rappela le moment où elle se rendit chez son père qui se trouvait dans la chambre de 'Aisha. Après que son père, affaibli par sa maladie, l'embrassa et la fit asseoir à sa droite, il lui fit comprendre que sa vie avait atteint son terme. Elle éclata en sanglots et pour la consoler, il lui dit :

- Tu seras la première des membres de ma Maison qui me rejoindra dans la tombe. Il ajouta : N'accepterais-tu pas d'être la sayyida de cette Communauté ?

Fatima Radhi Allah 'Anha sourit de cette nouvelle. Aisha Radhi Allah 'Anha qui rapporta cette scène, dit qu'elle n'avait jamais vu une joie aussi proche de la tristesse. Elle demanda à Fatima Radhi Allah 'Anha la raison de ce changement brusque d'humeur. Celle ci lui avait répondu sur le moment qu'elle ne pouvait pas révéler un secret que le Prophète Salla-llah allahi wa salam lui dévoilait.

Quelques jours après, la maladie du Prophète Salla-llah allahi wa salam empira. La peur se mêla à l'angoisse. Fatima Radhi Allah 'Anha entoura son père Salla-llah allahi wa salam de toute son attention, ne cessant pas d'implorer Dieu de renforcer son courage et sa patience. Fatima Radhi Allah 'Anha sentit que l'état de son père Salla-llah allahi wa salam empirait quand elle le vit prendre de l'eau de sa main et le renverser lentement sur sa tête. Elle l'entendit lui dire de ne pas être triste après sa mort. Quelques temps après, l'Envoyé de Dieu Salla-llah allahi wa salam, quitta ce monde, les musulmans et les êtres les plus chers de sa famille.

Fatima Radhi Allah 'Anha s'évanouit. Elle ne sortit complètement de son évanouissement qu'après le serment d'allégeance prêté à Abu Bakr Radhi Allah 'Anhou, soit 48 heures après la mort de son père Salla-llah allahi wa salam. Elle alla se recueillir sur sa tombe et revint à la maison où elle fut accueillie par Anas Ibn Malik, le serviteur de l'Envoyé Salla-llah allahi wa salam. Celui-ci ne pouvait que lui demander de se montrer patiente à la suite de cette perte qui a endeuillé toute la Communauté musulmane. Elle lui répondit :

- Comment ton coeur t'a permis d'abandonner à la terre le cadavre de l'Envoyé de Dieu Salla-llah allahi wa salam ?

Malik éclata en sanglots. Il ne pouvait pas contenir ses larmes alors qu'il conseillait la patience à d'autres. Entre temps, 'Ali Radhi Allah 'Anhou arriva et lui fit part que beaucoup de musulmans déclaraient que le califat aurait dû lui revenir. Cependant, les décisions s'étaient précipitées. Non seulement, l'Islam n'avait jamais prescrit que le califat devait être héréditaire, mais il était trop tard pour revenir sur le premier serment d'allégeance accordé à Abu Bakr Radhi Allah 'Anhou. Ce fut ce que des Compagnons avaient dit à Fatima Radhi Allah 'Anha :

"Ô fille de l'envoyé de Dieu Salla-llah allahi wa salam ! Notre serment d'allégeance a été donné à Abu Bakr Radhi Allah 'Anhou. Si ton mari, fils de ton oncle paternel, s'était présenté plus tôt à nous, nous n'aurions pas préféré un autre à lui."

Mais 'Ali Radhi Allah 'Anhou avait répondu : "Devais je abandonner l'Envoyé de Dieu Salla-llah allahi wa salam dans sa maison sans l'enterrer, et sortir pour disputer le pouvoir à d'autres ?"

Abu Bakr Radhi Allah 'Anhou demanda à Umar Radhi Allah 'Anhou de l'accompagner chez Fatima Radhi Allah 'Anha afin de la convaincre d'accepter le fait accompli, d'autant plus, qu'en sa qualité de premier calife de l'Islam, il lui avait refusé d'hériter de son père, partant du principe qu'on n'hérite pas des prophètes. Arrivé sur les lieux, Abu Bakr Radhi Allah 'Anhou prit la parole en disant :

- Ô Bien-aimé de l'Envoyé de Dieu Salla-llah allahi wa salam ! Par Dieu ! Ta parenté à l'Envoyé de Dieu Salla-llah allahi wa salam est meilleure, pour moi, que ma parenté. Mon affection pour toi est plus forte que celle que je porte à ma fille 'Aisha Radhi Allah 'Anha. Le jour où ton père Salla-llah allahi wa salam est mort, j'aurais aimé mourir ce jour-là et ne pas rester en vie après lui. Je reconnais ton mérite et ta dignité. Si je t'ai privé d'hériter de l'Envoyé de Dieu Salla-llah allahi wa salam, c'est parce que je l'ai entendu dire, parlant des prophètes : "Personne n'hérite de nous. Ce que nous possédons doit être distribué en aumônes."

Fatima Radhi Allah 'Anha renonça donc à sa demande d'hériter. Par contre, elle s'isola dans sa tristesse et son deuil, pleurant la mort de son père. Il ne lui restait plus qu'à le rejoindre ainsi qu'il le lui avait annoncé quelques temps avant d'aller à la rencontre de son Créateur.

Ce fut ainsi que le lundi, le deuxième jour du mois de ramadan, an XI, Fatima Radhi Allah 'Anha embrassa les membres de sa famille, emplissant ses yeux de larmes chaudes. Puis, elle appela Um Rafi', la protégée de son père et lui dit, d'une voix basse, à peine perceptible, de lui préparer de l'eau. Elle se lava ainsi qu'elle le faisait elle-même auparavant, vêtit des habits neufs, remplaçant ceux du deuil qu'elle portait, puis elle dit à Umm Rafi' de poser sa literie au milieu de la chambre. Elle s'allongea, ferma les yeux et s'endormit. Ce fut ainsi qu'elle mourut.

'Ali Radhi Allah 'Anhou l'ensevelit en pleurant et l'enterra dans le cimetière al-Baqi. Il lui fit ses adieux et retourna, l'air abattu, dans cette maison devenue lugubre depuis la disparition de son épouse.

Fatima Radhi Allah 'Anha "la resplendissante" n'avait que
29 ans.

Ses mérites

Le Prophète Salla-llah allahi wa salam avait un profond amour pour Fatima Radhi Allah 'Anha , il dit une fois : "Quiconque plait à Fatima Radhi Allah 'Anha plait en réalité à Dieu Razza wa jal, et quiconque cause sa colère cause en réalité celle de Dieu Razza wa jal. Fatima Radhi Allah 'Anha est une partie de moi. Ce qui lui plait me plait aussi, et ce qui l'a met en colère me met aussi en colère"

Il dit aussi : "Les meilleures femmes au monde sont au nombre de quatre : la vierge Marie, Assiya la femme de Pharaon, Khadija Radhi Allah 'Anha la mère des croyants, et Fatima Radhi Allah 'Anha, la fille de Muhammad Salla-llah allahi wa salam."

On donna à Fatima Radhi Allah 'Anha le titre de az-Zahra, ce qui signifie la Resplendissante, en rapport avec son visage radieux, qui semblait diffuser de la lumière. On dit que lorsqu'elle se levait pour la prière, le mihrab reflétait la lumière de son visage. On l'appelait aussi al-Batul, en raison de son ascèse. Au lieu de passer son temps en compagnie d'autres femmes, elle passait beaucoup de son temps en prière, à lire le Coran ou à d'autres actes d'adoration.

Fatima Radhi Allah 'Anha avait une forte ressemblance avec son père, le Messager de Dieu Salla-llah allahi wa salam. Aisha Radhi Allah 'Anha , l'épouse du Prophète Salla-llah allahi wa salam, dit d'elle : "Je n'ai jamais vu une créature de Dieu qui ressemblait davantage au Messager de Dieu Salla-llah allahi wa salam dans son langage, sa conversation et sa façon de s'asseoir que Fatima Radhi Allah 'Anha."

Les bonnes manières de Fatima Radhi Allah 'Anha , son doux langage, faisaient partie de sa ravissante et sympathique personnalité. Elle était particulièrement gentille avec les pauvres et les nécessiteux, et donnait souvent toute la nourriture qu'elle avait à quelqu'un qui se trouvait dans le besoin même si elle-même restait sur sa faim. Elle n'avait aucun amour pour les ornements, ni pour le luxe et le confort de la vie.

Elle a hérité de son père Salla-llah allahi wa salam une éloquence convaincante, puisée dans la sagesse. Quand elle parlait, les gens étaient souvent émus aux larmes. Elle avait la capacité et la sincérité pour créer des émotions, émouvoir les gens aux larmes, et emplir leur cœur de louange et de gratitude pour Dieu pour ses faveurs et sa générosité inestimable.


Source : islammedia.free.fr
« Dernière édition: Avril 29, 2010, 13:43:48 par Mouhammad » Journalisée

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« Répondre #12 le: Mars 30, 2010, 14:20:49 »
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                                                                                       bismillah

 Salam Alaykoum

Ainsi prend fin la petite série de compléments sur la vie des filles du prophètes Salla-llah allahi wa salam. Je pense qu'il serait intéressant de bien lire ces mini-biographies, de méditer dessus et d'en tirer des leçons, car comme le prophète Salla-llah allahi wa salam était le plus parfait des exemples, sa plus proche famille est aussi exemplaire. On retrouve quasiment les mêmes qualités que le prophète Salla-llah allahi wa salam chez ses filles. Tel père telles filles MachAllah. Dans les moments les plus difficiles, elles ont su être à la hauteur, endurantes, très bonnes croyantes, travailleuses, généreuses, compatissantes envers les plus faibles, acceptant leur condition d'extrême pauvreté et se contentant du peu, préférant dormir le ventre vide et donner le peu de nourritures qu'elles ont aux autres, pieuses, chastes, bref exemplaires. Au sein de leur couple également, elles ont su être des épouses irréprochables et des mères enviables. On se doit d'honorer leur mémoire, en faisant vivre leur histoire. Les parents devraient narrer ses belles biographies à leurs enfants. Il serait aussi judicieux de donner aux petites filles les mêmes prénoms que ces illustres exemples, puis de leur expliquer la valeur de celles qui ont porté ce même prénom il y a 14 siècles de cela et inciter ainsi les petites filles à s'identifier aux filles du prophète Salla-llah allahi wa salam, croyez moi ça fera certainement d'elles de petites musulmanes exemplaires angel.
 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh
« Dernière édition: Avril 29, 2010, 13:14:46 par Mouhammad » Journalisée

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« Répondre #13 le: Mars 30, 2010, 22:22:37 »
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bismillah  Salam Alaykoum mon frère Jazek Allah ou kolou kheir  amine  Grin

Allah houma sali 3ala nabina Muhamed  Salla-llah allahi wa salam wa 3ala ehli7i  wa salam  amine 

 MachAllah  Soubhan' Allah j'en ait pleuré  Cry quelle belle histoire triste mais plein de joie à la fois  MachAllah !.. 


A venir lire Macha'Allah qu'  allah Razza wa jal soit satisfait d'Elles  amine   

Baraka Allahou Fik  mon  Rire Mouslim

 Salam Alaykoum
« Dernière édition: Mars 30, 2010, 22:38:32 par muslima.tayba » Journalisée
Um~Tariq
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« Répondre #14 le: Avril 23, 2013, 22:12:50 »
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bismillah
 Salam Alaykoum


 MachAllah MachAllah  baraka2 pour les partages super important  El Hamdoulilah Allahou Akbar

 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh
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fatim
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ALLAH TU ES LE MISERICORDIEUX, PARDONNE MOI donc


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« Répondre #15 le: Avril 24, 2013, 17:23:22 »
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Bismillahi
Assalamou aleykoum
Macha'ala a mediter incha'allah tres emouvante ,j'ai pleure en lisant ceci .Qu'Allah fasse que nous soyons des muslims exemplaire a la vie du Prophete Mohamad(saw) et sa famille qu'on aime tant ressembler. Allahou Akbar
Wa aleykoum salam
Journalisée
Aicha_34
Invité
« Répondre #16 le: Avril 25, 2013, 11:18:59 »
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Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

Qu'Allah 'azza wajjal vous récompense de
par sa Grâce pour vos partages si important wa Alhamdou Lillahi

Allahumma sally wa sallam 'ala Saidyna Mouhammed,
sur sa chère famille et ses Compagnons.


Wa Salam 'alaykoum
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Chant: le prophete bien aimé
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