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Auteur Fil de discussion: Droits et devoirs du mari et de l'épouse en islam  (Lu 29497 fois)
0 Membres et 1 Invité sur ce fil de discussion.
muslimclassic
Invité
« le: Septembre 04, 2007, 23:12:48 »
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 bismillah


Le mariage n'est pas en islam un sacrement mais un contrat verbal (pouvant également être écrit) fait entre deux personnes qui déclarent vouloir vivre ensemble. Ce contrat est d'un type un peu particulier car il préside à la fondation d'une famille.

En islam, c'est le mariage qui rend permises les relations intimes. En cela il constitue une responsabilisation de l'homme, car il ne se limite pas à la jouissance que l'on tire de l'autre l'instant d'un moment, d'une soirée sans lendemain. Il engendre, avant même de permettre la jouissance, une série de droits et de devoirs.
Ces devoirs, quels sont-ils ? Chacun, époux et épouse, se doit de les connaître avant même de se marier.


Certains devoirs sont communs aux deux, mari et épouse :

1) Avoir de l'amour pour l'autre :
Dieu, dans le Coran, dit : "Et parmi Ses signes figure le fait qu'Il a créé pour vous, de vous-mêmes, des épouses afin que vous éprouviez le repos auprès d'elles et qu'Il a mis entre vous amour et tendresse" (Coran 30/21).
L'amour est parfois présent dès le début du mariage (parfois même avant), et parfois ne l'est pas dès le début. Mais en tous les cas il faut l'entretenir et le développer par tous les moyens qui entrent dans le cadre éthique de l'islam : des sourires, des petits cadeaux, un petit tour entre amoureux de temps à autre…
"Quel est l'humain que tu aimes le plus ?" demanda-t-on un jour au Prophète. "C'est Aïcha" [épouse du Prophète], répondit-il. "Parmi les hommes ?" demanda celui qui avait posé la question. "C'est le père de Aïcha" (rapporté par al-Bukhârî).

2) Avoir de la bonté pour l'autre :
Avoir de la bonté pour son conjoint, c'est avoir de la miséricorde pour lui, s'occuper de son bien-être, partager ses peines et ses joies, en un mot : vivre ensemble, à deux.
Le Prophète n'était-il pas venu ainsi se réfugier auprès de son épouse Khadîdja lorsqu'il avait été effrayé par la première manifestation de l'ange ? Et Khadidja n'avait-elle pas pris le temps de le réconforter par des paroles apaisantes, puis de l'emmener plus tard auprès de son cousin Waraqa ? (rapporté par Al-Bukhârî).
Une nuit, alors que le Prophète ne trouvait pas le sommeil, son épouse Aïcha lui dit : "Que t'arrive-t-il ô Messager de Dieu ?" (rapporté par Ahmad). Le Prophète lui-même, raconte Aïcha, "prenait soin de moi de façon particulière (al-lutf) lorsque j'étais malade" (rapporté par al-Bukhârî)
. Le Prophète faisait des courses à pied avec son épouse Aïcha, lui montrait le jeu des Abyssiniens.

3) S'embellir pour l'autre (autant que possible) :
Ibn Abbâs disait : "J'aime m'embellir pour ma femme comme j'aime qu'elle s'embellisse pour moi…" (rapporté par at-Tabarî).

4) Vivre ensemble sa sexualité :
Cela est un devoir qui incombe à tous deux, et non pas seulement à la femme. Les Hadîths sont dans les deux sens (notamment celui de Ibn Amr, auquel le Prophète, énumérant les devoirs qu'il avait et lui demandant de ne pas exagérer : "… et ta femme a des droits sur toi…", rapporté par al-Bukhârî). D'après Ibn Taymiyya, en susbtance : "La femme a le droit à une sexualité épanouie, autant qu'elle le désire" (Majmû' fatâwâ Ibn Taymiyya, tome 28 pp. 383-384 et tome 32 p. 271).Cependant, pour l'un et pour l'autre, il ne s'agit pas de vivre l'acte sexuel comme un devoir seulement, mais comme une preuve d'intimité, comme le prolongement naturel de l'amour, de la bonté, de l'embellissement et de l'intimité que chacun connaît vis-à-vis de l'autre.

5) Avoir une juste confiance en l'autre :
C'est un devoir que de rester fidèle à l'autre (en ne tombant pas dans les relations extra-matrimoniales - az-zinâ), et l'autre est naturellement porté à exprimer son attention sur ce fait. Un équilibre se crée ainsi qui conduit chacun des partenaires à contribuer à la fidélité de l'autre. Mais l'attention que l'on porte à l'autre ne doit pas être étouffante au point qu'il y ait des suspicions inutiles ou qu'il y ait un climat de manque de confiance. C'est une juste confiance qui doit régner. Le Prophète a dit : "Il y a une jalousie (ghayra) que Dieu aime et une jalousie qu'Il n'aime pas. La jalousie que Dieu aime est celle qui apparaît au moment d'un problème réel (rîba). Et la jalousie que Dieu n'aime pas est celle qui existe alors qu'il n'y a pas de problème (rîbah)" (rapporté par Abû Dâoûd). Quant au fait de tuer son épouse sur la base d'une simple suspicion (cela se passe dans certaines régions où la tradition tribale et l'ignorance priment sur l'islam), cela n'a aucune place en islam.


D'autres devoirs existent qui son spécifiques au mari ou à l'épouse :

6) le mari a le devoir d'assumer sa responsabilité de chef de famille :
Dieu dit dans le Coran : "Les hommes ont préséance sur les femmes…" (Coran 4/34). Le mot "préséance" désigne ici la fonction de chef de famille (wallâhu a'lam).

7) le mari doit subvenir aux besoins de son épouse (comme à ceux de ses enfants) :
Le Prophète a dit : "… Et vos femmes ont le droit d'être nourries et habillées selon la bienséance" (rapporté par Muslim).
6') L'épouse a le devoir d'assumer sa responsabilité à propos de la bonne marche du foyer :
Le Prophète (sur lui la paix) a dit : "Et la femme est une bergère à propos de la maison de son mari et des enfants, et sera questionnée à ce sujet" (rapporté par al-Bukhârî et Muslim).

7') L'épouse a le devoir d'assumer sa responsabilité en matière d'éducation des enfants
Le Prophète (sur lui la paix) a dit : "Et la femme est une bergère à propos de la maison de son mari et des enfants, et sera questionnée à ce sujet" (rapporté par al-Bukhârî et Muslim).


Pour ces 4 devoirs spécifiques, il y a cependant des nuances des deux côtés :

6) Chef de famille n'est pas dictateur : le mari doit consulter (shûrâ) son épouse autant que possible :
Le Prophète ayant demandé à un ansarite la main de sa fille Julaybîb pour quelqu'un, celui-ci lui dit : "Je vais consulter la mère de Julaybîb." "Très bien", lui dit le Prophète (rapporté par Ibn Hibbân). De même, des Hadîths montrent le Prophète recueillir le conseil de son épouse Khadîdja après la première révélation, celui de Umm Salama à Hudaybiyya, etc.
En fait chacun des conjoints devrait consulter l'autre autant que possible, le mari ayant ensuite la décision finale à prendre pour ce qui concerne les affaires de la famille.

7) Le mari porte seul la responsabilité de nourrir la famille, mais si son épouse veut l'aider sur ce plan elle a la possibilité de le faire :
En effet, rien ne le lui interdit, même si rien ne l'y oblige non plus. Zaynab, épouse de Ibn Mas'ûd, avait ainsi décidé d'aider son mari qui était plus pauvre qu'elle (rapporté par al-Bukhârî).

6') Le mari doit aider son épouse dans les affaires du ménage (d'après certains savants, s'il en a les moyens, il doit employer une femme de ménage, par exemple) :
Le Prophète était, chez lui, au service de sa famille, raconte son épouse Aïcha. Puis, lorsque venait l'heure de la prière, il sortait accomplir celle-ci (rapporté par al-Bukhârî). Jâbir ibn Abdillâh, ayant invité le Prophète à manger chez lui, aida sa femme à préparer le repas (rapporté par al-Bukhârî).

7') L'épouse doit éduquer les enfants non pas seule : le mari doit l'y aider :
Le Prophète avait ainsi enseigné à Omar ibn Abî Salama, fils de son épouse Umm Salama, les règles d'usage à observer lors des repas (rapporté par al-Bukhârî).

Tous ces devoirs sont extraits du livre Tahrîr ul-mar'a fî 'asr ir-rissâlah (L'émancipation de la femme à l'époque de la révélation, traduit en français sous le titre Encyclopédie de la femme), tome 5.
« Dernière édition: Mai 05, 2008, 22:24:02 par Faty » Journalisée
Oumma4292
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« Répondre #1 le: Janvier 20, 2011, 07:36:34 »
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 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

barakAllahou fikoum pour cet article qui nous rapelle le sens du couple et mashAllah
« Dernière édition: Août 04, 2012, 13:31:26 par Um♥Rayhane » Journalisée

MOUNIA.B
Invité
« Répondre #2 le: Octobre 10, 2011, 20:02:40 »
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 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh mes chères  Sourire Mouslima et mes chers  Rire Mouslim j'invite tout les célibataires ainsi que moi à lire ce sujet  MachAllah  Soubhan' Allah  El Hamdoulilah  baraka2  Cheesy  Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh
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fathéma
Invité
« Répondre #3 le: Août 04, 2012, 13:32:17 »
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 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

 MachAllah El Hamdoulilah Allahou Akbar




 baraka2

 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh
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Sami
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« Répondre #4 le: Janvier 06, 2013, 22:08:31 »
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 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

Est-ce que j’ai le droit de donner un conseil aux hommes maries ?  Je le fait avec une bonne intention et avec plaisir pour que les couples se maintiennent davantage.  Et qu’on prie pour moi que dieu me donne une épouse pieuse.
Le mariage ne tue pas l’amour mais les hommes le tuent.
Le mariage est un miracle de dieu, une miséricorde et un grand bien pour l’humanité. J’ai des amis qui me disent que leurs femmes ne sont plus comme avant et l’amour dans leurs maisons est moins fort.
Cela peut être du à des péchés qui noircissent le bonheur de leurs maisons. Celui qui a la foi et ne commet pas les péché, dieu lui donne une vie heureuse.  Une vie conjugale ou du célibat qui est heureuse est le fruit d’une repentance et d’un abandon des péchés par l’intention d’adorer dieu sans association.
Comment rendre heureuse ta femme ?
•   Il faut choisir ces mots et ne dit que du bien, les émotions sont plus importantes que le matériel dans un couple. Le prophète a autorisé au musulman de mentir quand il fait des compléments à sa femme, par exemple  par rapport à sa beauté, sa coiffure, sa cuisine, sa famille, sa mère, son père,….genre tu es la plus belle princesses de tous les univers, ou si les houris du paradis sont comme toi, le paradis devient doublement paradisiaque…, alors que ce n’est pas vrai….cela leurs fait plaisir même si elles savent qu’on ment. 
•   Lui faire des compléments devant sa famille et ses amies, genre ta fille est un trésor que vous m’avez offert.
•   Etre bien avec sa famille.
•   Il faut être souriant à la maison, quelqu’un qui taquine sa femme, qui s’amuse et s’engage à rendre sa femme heureuse par des blagues licites, des activités, des jeux…si cela fait plaisir à sa femme, il ne diminue rien de ton prestige à la maison, la fermeté et le sérieux et ton habit en dehors de la maison.
•   Etre toujours bien habillé, parfumer et coiffer chez toi.
•   Ne pas être avar.
•   Lui aider dans les taches ménagères et toujours la remercier pour ce qu’elle fait elle, elle le fait pour toi alors qu’elle n’est pas obliger de le faire. 
•   Ne lui fait pas comprendre que tu peux vivre sans elle, sans son aide et sa présence à coté de toi.
•   Lui faire souvent des cadeaux même si parfois ils sont symboliques.
•   Lui écouter même si elle dit des futilités et consulte lui dans tes affaires.

J’attends vos commentaires et vos critiques, et je vais essayer en même temps de faire la même chose pour les femmes, c'est-à-dire ce qu’elles doivent faire pour rendre leurs foyers heureuses.
 
 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh
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mina67
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« Répondre #5 le: Janvier 29, 2013, 05:04:47 »
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 bismillah
 
salam alikum ; j'aurais une questions trés importante , et j'aurais besoin d'un reponse assez rapidement barakllah u fikum ,
alors voila mon cas , je ss marié civilement(à la mairi seulement) et j'envisage de celebrer mon mariage (la fete ) cet été , ma question est : esqu'il est halal d'entretenir des rapport sexuel avec mon mari , sachant qu'il n'y a pas eu de fatha (lecture du imam) , juste les fiancailles . Barakallaho fikum
Journalisée
DELIVRE
Invité
« Répondre #6 le: Janvier 29, 2013, 06:24:45 »
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bismillah
 
salam alikum ; j'aurais une questions trés importante , et j'aurais besoin d'un reponse assez rapidement barakllah u fikum ,
alors voila mon cas , je ss marié civilement(à la mairi seulement) et j'envisage de celebrer mon mariage (la fete ) cet été , ma question est : esqu'il est halal d'entretenir des rapport sexuel avec mon mari , sachant qu'il n'y a pas eu de fatha (lecture du imam) , juste les fiancailles . Barakallaho fikum
bismillah

                                                             Salam Alaykoum

  Wa fiki Baaraka Allah Oukhty Wink wa  El Hamdoulilah

  Question

   Quelles sont les limites à observer dans le cadre des relations entre fiancés ?

 Réponse de Sheikh Yûsuf Al-Qaradawî

 
  Les fiançailles, tant sur le plan linguistique que sur le plan coutumier ou légal, se distinguent clairement du mariage.

  Elles constituent une introduction et une promesse de mariage. Sur le plan linguistique, il existe bien une différence entre les fiançailles

  et le mariage. De la même façon, la tradition établit une distinction entre le fiancé et l’homme marié.

  Enfin dans la législation islamique (sharî`ah), il y a une grande différence entre les deux termes : ainsi, les fiançailles

  ne sont rien de plus qu’une déclaration promettant d’épouser une certaine femme alors que le mariage est une relation complète

   reposant sur un contrat solide et un engagement solennel qui implique des conditions, des droits et des conséquences spécifiques.

  Le Noble Coran fait référence à ces deux situations lorsqu’il évoque le cas des veuves :

  "Et on ne vous reprochera pas de faire, aux femmes, allusion à une proposition de mariage, ou d’en garder secrète l’intention.

   Allah sait que vous allez songer à ces femmes. Mais ne leur promettez rien secrètement sauf à leur dire des paroles convenables.

   Et ne vous décidez au contrat de mariage qu’à l’expiration du délai prescrit."
 
  (sourate 2 intitulée la Vache, Al-Baqarah, verset 235).

 Les fiançailles, même si on y associe toutes sortes de signes pointilleux, ne constituent qu’une promesse de mariage.

   Elles ne donnent donc aucune autre prérogative au fiancé que celle de « réserver » sa fiancée, de sorte que personne d’autre

   ne peut demander sa main. Il est dit dans un hadith : " Il est illicite à un homme de demander la main d’une femme qui est déjà engagée à un autre."

   Le point essentiel que je voudrais souligner est le suivant : une femme est considérée comme étrangère, juridiquement parlant, pour son fiancé

   tant qu’ils ne sont pas mariés. Elle ne devient sa femme que par un contrat de mariage établi en bonne et due forme ;

    le pilier fondamental du mariage est celui de la demande et du consentement, c’est une chose bien connue dans la tradition et dans Shari`ah.

    Tant que le contrat de mariage n’a pas été signé, le mariage, aux yeux de la tradition et de la Shari`ah, n’est pas réalisé et la fiancée

   est toujours considérée comme une étrangère vis-à-vis de son fiancé ; par conséquent il ne lui est pas permis de rester seul avec elle ou

   de l’accompagner en voyage à moins qu’elle soit en compagnie d’un membre de sa famille avec lequel tout mariage est impossible,

   comme son père ou son frère.

   Selon la loi islamique, si un homme veut divorcer de sa femme après la signature du contrat de mariage et avant

   la consommation du mariage, il doit lui donner la moitié de la dot. Allah le Tout Puissant dit en effet :

 "Et si vous divorcez d’avec elles sans les avoir touchées, mais après fixation de leur mahr, versez-leur alors la moitié

   de ce que vous avez fixé, à moins qu’elles ne s’en désistent, ou que ne se désiste celui entre les mains de qui est la conclusion du mariage.

   Le désistement est plus proche de la piété. Et n’oubliez pas votre faveur mutuelle. Car Allah voit parfaitement ce que vous faites"

  (Al-Baqarah : 237)

    Mais si le fiancé rompt les fiançailles, il ne sera tenu en rien de donner quelque chose en réparation à la fiancée.

    Bien sûr, il se peut qu’il essuie un certain embarras et des reproches, mais comment pourrait-on octroyer à la fiancée les mêmes

    droits qu’à la femme mariée alors que le mariage n’est pas consommé ?

     bismillah je me permets de rappeler que la Mariage Civil n'est pas ce qui compte auprès d' allah AL-JÂMI'O

   mais le Mariage Hallal ;Mariage Islamique et

   ALLAH SAIT MIEUX



                                                       Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh
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